Défis-motivation-engagement

…forme le voeu que le voyage soit long, plein d’aventures, plein d’expériences…que ta pensée reste élevée, que ton esprit et ton corps soit animé d’une délicate émotion. ( Constantin Cavafis, Ithaque )

Ton cerveau a été conçu pour la nouveauté et les défis, ajoute la motivation et l’engagement. Quand tu es motivé, tu décides du cœur de l’action et quand tu es engagé dans quelque chose, tu deviens motivé de voir la réalisation de cette chose.
À l’automne, je décide de ce que je veux réaliser au cours de l’année (réalisations sportive entre autre) et je m’entraîne pour ça. Dans mon carnet je retrouve pour cette année; le triathlon olympique de Charlevoix, ( le plus beau triathlon du Québec) http://lacnairne.org/triathlon/pages/accueil le 29-07-2012, mission accomplie! et le marathon de Montréal le 23-09- 2012. Au jour J, tu es animé d’une belle excitation, un mélange d’inquiétude aussi, (est-ce que tu as fait le nécessaire, n’as tu rien oublié dans tes bagages? vas-tu bien performer? eh oui! soyons honnête) à ce moment là, l’imagination peut facilement s’emballer, mais il faut faire confiance, car une fois dans l’action, foulé après foulé, je sais que ça passe, et puis une fois partie, il faut bien arrivée, (finir ce que tu commence).
Mais tu n’es jamais arrivée, ton travail, ton vrai travail (trouver ton joyau, ton vrai potentiel, ou concevoir ta vie) demande planification et effort, ce n’est pas une tâche facile, travailler sur la technique s’entraîner et encore plus de travail, mais qu’est-ce que ça vaut la peine! Chaque jour est un nouveau départ, tu découvres que ton corps est une chose merveilleuse, un microcosme de l’univers ne dit-on pas? Le corps contiendrait les 92 éléments du cosmos, quelle merveille!
Toutes les occasions de s’entraîner son bonne, à tous les jours et à tous points de vues (à tous les niveaux)
Il y a deux ans à peine, quand j’ai décidé de faire du triathlon (pourquoi? On y reviendra) je pouvais à peine faire une longueur de piscine (25m), et courir 5 km me paraissait comme un marathon. Un matin, j’ai décidé de me lever, d’enfiler mes souliers de courses et d’essayer. Je me suis également inscrit dans un club de natation (le club des maîtres du plateau), j’avais 44 ans, j’étais dans une forme lamentable, j’ai dis au coach, «on part de loin», ça l’a probablement motivé. Deux ans plus tard, j’ai réalisé mon premier triathlon olympique (1.5 km/nage, 40km/vélo, 10km/course). Quelle satisfaction, et quelle joie que ça apporte de réaliser des «exploits» qui te paraissait insurmontable.
Donc je travail à extraire le maximum de ma vie, à augmenter mon potentiel physique et humain, de transcender mon propre potentiel, à fusionner mon côté compétitif ( status, puissance, succès, recherche d’excellence) avec mon côté humain ( le questionnement (la quête), l’honnêteté, la non-compétitivité, la fraternité, le jeu), et le triathlon me semble un terrain idéal pour travailler ça.
Il n’est jamais trop tard pour un «big hairy goal».

Le plus grand danger n’est pour l’homme n’est pas de viser trop haut et de rater, mais bien de viser trop bas et de l’atteindre disait Michel-Ange.

Bon vent et à la semaine prochaine.

Patrice.

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