Les obstacles

Quand tu t’embarque dans un projet, attend-toi à rencontrer des conflits en cours de route, en voici quelques uns:

Nous avons tous des obligations, ce que nous aimons faire pour le plaisir, nous avons des relations, une carrière à développer, nous avons une famille, une job à temps plein. Il nous faut trouver du temps à travers tous ça pour nos projets personnels, qui ne rapporte pas nécessairement d’argent. Nous devons être réaliste dans nos aspirations, serons-nous en mesure d’équilibrer tous nos champs d’intérêts? Voilà un bon défi, et toujours et encore plein de bonnes raisons pour ne pas entreprendre quoi que ce soit.

Le désir de résultat rapide, remarquable, pourrait être notre pire ennemi. C’est bien d’avoir des buts ambitieux, mais une bonne approche serait de cultiver de modestes attentes tous au long du projet. C’est bien d’avoir la finalité en tête, mais rappel-toi; chi va piano, va sano e va lontano, littéralement : « qui va doucement, va sainement et va loin.

Paradoxalement, tous les conseils ne sont pas toujours bon à suivre. Ça ne sert à rien de s’accrocher dans une situation qui ne fonctionne pas. C’est ta responsabilité de faire le trie entre l’engrais et l’ivraie.

Le manque de compétition. La compétition donne du piquant, aussi bien dans notre vie que dans le sport, mais ça peu nous rendre malade si c’est la seule diet que nous avons. La compétition motive. Pour compétitionner avec quelqu’un tu dois te mettre d’accord sur les règles du jeu, tu dois jouer la même game, il va s’en dire. L’idée serait d’aborder la compétition comme une opportunité d’élever ton jeu d’un cran. Gagner est un élément essentiel mais ce n’est pas tout. Gagner avec grâce et perdre avec une égale grâce est la marque des maîtres.

Trop de compétition. Celui qui ne pense qu’à gagner est sûre de perdre sur le long terme. L’affirmation «gagner est la seule chose qui compte» est trompeuse. Pensez-y; si gagner était la seule chose qui compte, alors la pratique, la discipline, le caractère, la force mentale serait rien. On dit que gagner est une habitude, alors perdre serait aussi une habitude. Comme c’est le numéro un qui gagne, alors on s’entend que cette approche créer beaucoup plus de perdants que de gagnants. Logique non?

La paresse: aversion pour l’action, aversion pour le travail, nonchalance, broche à foin, à peu près, indéterminé, léthargie, ça dit tout.
La mauvaise nouvelle, c’est que la paresse va t’empêcher de commencer quoi que ce soit (ton projet). La bonne nouvelle, c’est que ton projet est ce qu’il y a de mieux pour te sortir de la léthargie.

La consistance dans la pratique, la continuité dans le temps peu établir des balises sur le chemin qui pourront t’aider à persévérer. L’inconsistance va rendre ta pratique plus hasardeuse, plus laborieuse. Mais même si tu manques quelques rendez-vous, ce n’est pas une raison de tout abandonné. De la souplesse dans la stratégie peu nous aider également dans nos actions. La consistance à tous prix, c’est pour les faibles.

J’ajouterais pour terminer cette article, qu’il est bon de ne pas trop se prendre au sérieux, je me méfie de ceux-là qui n’ont pas trop d’humour dans leur approche.

J’en prends bonne note docteur!

Allez, bon vent! Et à la semaine prochaine!

Patrice

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