Les épreuves d’endurance, c’est un peu comme la vie.

you make me want to be a better man

As good as it gets (1997)

Le 23 juin, j’ai terminé mon premier Ironman 70.3 @IMMontTremblant
Pour ceux qui ne savent pas ce que ça mange en hiver un Ironman 70.3, ça consiste à nager 1.9 km, ensuite tu enfourche ton vélo pour un 90 km et tu finis avec un 21.1 km de course.
Bon, d’accord, y’a pas de quoi fouetter un chat, quand y a du monde qui font des ultra machin truc, des ultra-extra-épic- ironman etc…mais c’est la que je suis rendu, ici et maintenant, moi, Patrice Savard, bientôt 47 ans, qui a décidé il y a trois ans de prendre sa vie en main, et de choisir la direction de la santé avant de prendre celle l’urgence, c’est ça qui est ça, y’en a des plus vite, des plus smat, des plus fins, des plus beau, des plus riche, c’est comme ça, et ça sera toujours comme ça, en ce qui me concerne, la seule compétition valable et saine se joue, eh oui, c’est un jeu, se joue donc avec moi-même.

Ce que j’aime là-dedans, c’est de rechercher, d’expérimenter des formules, des programmes, qui vont me permettre de maximiser mon potentiel à tous les niveaux, donc un entraînement physique adapté à ma propre personne, à mon propre niveau, une bonne alimentation et une bonne préparation mental.
Si l’un de ces trois critères fait défaut, je ne peux pas y arriver, enfin, je peux y arriver mais je risque des blessures et d’abîmer ma santé. Donc, la santé avant le résultat, le processus, la préparation qui va me permettre d’atteindre un niveau supérieur. Le fait de faire du sport ne veux pas forcément dire que tu sois en santé. Combien d’athlètes de haut niveau se retrouve avec des blessures à répétition, dû en général à un sur-entraînement, à un stress trop grand pour le corps. Je parle d’élite, mais j’ai vu de mes yeux vu des amateurs, des guerriers du dimanche se procurer toute sorte de gadgets de mesure de pace, de distance, de split, avec leurs yeux rivés sur leurs montres les sourcils froncés, sans même comprendre la majorité du temps, comment  fonctionne toutes ces données, et qui se retrouve également avec tout de sorte de bobos, et il se sente quasiment sur la bonne track, parce qu’il y en a encore aujourd’hui qui ont le crâne bourrer de ce vieil et stupide adage no pain no gain ; je ressens de la douleur donc je fais des progrès.
Je veux dire, t’as un boulot à temps plein, avec des délais, de la pression de tout bord tout côté, une bonne dose de stress plus ou moins bien géré, après ça, tu essais de faire fitter (québésisation de to fit) un programme d’entraînement dans ton agenda, et si tu ne respecte pas LE programme, tu t’en sors avec de la culpabilité, et toute sortes de sentiment  plus ou moins négatifs genre, je n’ai pas fais ce qu’il faut, je ne vais pas y arriver etc….et je ne parle pas du monde qui ont des jeunes enfants avec des horaires de garderies, des obligations familiales de toutes sortes, j’ai même entendu des histoires de divorces.

Dans mon livre à moi, la règle #1 c’est d’AVOIR DU FUN dans tout ça!

Parlant de livre, y-en a un qui m’a servit de référence, et me sert toujours d’ailleurs, c’est: The big book of endurance training and racing du Dr. Philip Maffetone, une des personnalité les plus influentes du milieu sportif selon le magazine triathlete, c’était, entre autre, l’entraîneur de Mark Allen, 6 fois champion du monde de l’Ironman d’Hawaï.

Sa philosophie, que j’ai adapté à la mienne se résume comme suit:

1: Construire une bonne base aérobique.
Cette fondation physique et métabolique essentielle accomplit plusieurs tâches importantes: prévient les blessures et maintient un équilibre corporel, augmente le processus d’utilisation du gras comme source d’énergie, donc perte de poids, augmente la stabilité, l’endurance, et améliore la santé globale du système immunitaire et hormonale, des intestins, du foie, de toute la monture quoi.

2: Bien manger.
Certaines nourritures influence le développement du système aérobique, spécialement la nourriture consommé au cours d’une journée. Globalement, le régime alimentaire peut de façon significative influencer le corps physique, chimique et l’état mental de la santé.
Une règle simple dans son approche: éliminer tout produit raffiné, manger beaucoup de légumes et de fruits.

3:Réduire le stress.
Comme je le disais, l’entraînement le style de vie et la compétition peuvent être une source de stress qui peut avoir un impact négatif sur la performance, provoquer des blessures et peut même mener à une pauvre nutrition, parce que le stress peut affecter le système digestif, et l’absorption des nutriments

4: Améliorer le fonctionnement du cerveau.
Le cerveau et le système nerveux contrôle virtuellement toute la performance, et un cerveau en santé produit un meilleur athlète, une meilleur personne.
Comment? Une bonne diète, le contrôle du stress, et une stimulation sensorielle qui inclut un entraînement adapté et une respiration optimale.

En gros ça ressemble à ça, c’est une approche holistique qui me convient parfaitement, c’est une excellente référence pour les athlètes de tout les niveau, et même le non-athlète qui désire prendre leur personne en main.

Voilà c’est tout pour aujourd’hui.

Une petite semaine de vacance, ensuite on reprend l’entraînement pour le magnifique Triathlon de Charlevoix

Bon vent!

Carpe Diem.

Patrice

Une réflexion sur “Les épreuves d’endurance, c’est un peu comme la vie.

  1. Pingback: Alimentaire mon cher Watson | Carpe Diem

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