Triathlon de Charlevoix, Rapport de course

C’est toujours avec grand plaisir que nous revenons au Triathlon de Charlevoix. C’est ici que j’ai fais mon premier triathlon il y a trois ans, et je me suis fais une promesse d’y revenir à chaque année. D’abord parce que c’est mon coin de pays, c’est donc une excellente occasion pour venir rendre visite à ma mère au cœur et bras grands ouverts, ensuite il y a l’atmosphère et toute l’équipe, tellement sympathique, sans parler de la beauté du parcours. Ce sont là quelques raisons qui font que je suis devenue un ambassadeur tout à fait naturel de ce triathlon.
Cette année le triathlon, mené avec enthousiasme et persévérance par la dynamique Nicole Lefrançois et sa merveilleuse équipe de bénévoles, fêtait son 10ième anniversaire.

Avec Nicole Lefrançois

Avec Nicole Lefrançois

Gérer la croissance.

Si ma mémoire est bonne, le tri accueillait 78 athlètes en 2004, cette année, on annonçait une participation record de 474 athlètes. «wow c’est rendue gros!…. Y a des gros noms c’t’année!.. » des commentaires que j’ai entendue sur le chemin de l’allée, au matin. Personnellement, j’aime ce triathlon parce qu’il a une dimension humaine, qu’il demeure un événement avec une belle ambiance familiale, je crois que si c’est possible de monter le nombre de participants jusqu’à 500, ça serait à mon avis un maximum acceptable, et pour la capacité du site, et pour garder cette dimension, qui est une des raisons de la beauté de cet événement.

La beauté du parcours.

Tout au long du parcours, les gens de la place sortent sur leur balcon, s’installent même sur le bord du chemin pour nous scander des mots d’encouragement «let’s go, lâchez-pas!!!», il me revient à l’esprit l’image des enfants, en face du dépanneur du lac brûlé, qui nous attendaient à chaque boucle pour nous tendre la main, sans parler de la beauté du paysage, les montagnes de l’arrière pays, la majestueuse noyée qui est toujours là elle aussi à chaque année, belle et impassible.
La portion course, surtout après la boucle du 2.5k du sprint nous offre un beau défi, d’une part parce qu’on se retrouve pas mal tout seul à un moment où on aurait besoin le plus d’encouragement, et si on ne connaît pas le parcours, on se demande même si nous ne sommes pas perdue, et il y a cette portion dans le champ où le soleil de midi te tappe dessus, c’est là que la force du mental commence à intervenir, et que tu commences à sortir ton kit de mantras. C’était mon 2ième triathlon olympique, et les deux fois, j’ai trouvé le dernier 5k difficile, mais j’ai quand même amélioré mon temps de course de 5 minutes cette année.
Je pensais bien être en mesure de battre mon RP , mais cette petite déception n’est pas du tout venue assombrir le plaisir que nous avons eu encore une fois cette année, et comme je le disais à mon fils qui s’est embarqué dans cette galère avec moi il y a trois ans, chaque course que tu termines est une victoire sur toi-même, toujours.

Avec Mon fils Mattis

Avec Mon fils Mattis

Et ce qu’il y a de beau dans le merveilleux monde du sport, c’est qu’il y a toujours place à l’amélioration, comme le triathlon de Charlevoix qui ne cesse de s’améliorer depuis 10 ans.

Comme je le disais aux gens qui nous encourageaient sur le bord du chemin: Merci d’être là! Et à l’année prochaine!

Longue vie au Triathlon de Charlevoix et lâchez-pas!

Carpe Diem

Patrice

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