De zéro à héros et vice versa

Le caractère, c’est d’accepter et d’assumer ses propres responsabilités, sans faire chier le peuple.

Être juste un des chevaux de tête parmis d’autres est fatiguant, tu peux inspirer la haine, et ce qui est pire que la haine, les « mauvaises langues » qui papottent dans ton dos. Y’ a des jours, tu es considéré important par les uns, le lendemain tu es descendus par les autres. Chaque fois que tu rencontres une nouvelle personne, la bataille commence: est-ce que je suis plus fort qu’elle, plus intelligent, plus crédible, plus plus plus. Vanité des vanités, jeu soumis à l’échec, Goliath n’est jamais loin.

La période où tu luttes pour atteindre les plus hauts sommets, c’est le temps où l’expérience est riche et que tu  peux apprendre plus que tu n’as jamais appris, mais il vient un temps où tu ne peux plus supporter la tension, c’est inévitable, la chute survient à l’ homme « fort » qui n’est pas assez fort justement pour atteindre ses propres sommets.

J’ai eu la chance d’être né avec certains talents, je sais, je sens que j’aurais pu, que  je pourrais en faire plus, si d’autres chances ce seraient montrées sur mon chemin, mais ce n’est pas seulement mon histoire, n’est-ce pas l’histoire de tout le monde ? Tout le monde aurait-il pu en faire plus ? Bien que ce soit ma propre faute, ce n’est pas complètement ma faute. Je sens toujours en moi un fond de colère par rapport à la lâcheté qui m’a poussé à faire de médiocres compromis sur ce qui fut jadis une passion qui exigeait tout de moi, où je pouvais entrevoir la lumière éclairer les plus hauts sommets, où je pouvais exprimer mon originalité, encore mieux, mon individualité.

La République est en péril et je suis le lâche qui doit défendre le courage, la beauté, la conscience, et capturer ce qui pourrait être un destin héroique. Je m’efforce tant bien que mal de garder éveillé, intact ? un certain esprit créatif, des restes de sens à ma vie, le sens d’une certaine expression, d’une plus ou moins certaine croissance. Oui, ma satisfaction se trouve dans cet impalpable allégresse de grandir, et non dans un prestige social quelconque, ou tout autre titre éphémère.

Piano piano

Je sais que ce qui arrivera, sera une réaction entre, un urgent désir de m’exprimer, de découvrir mon attachement à la vie, de présever mon intégrité, et la résistance d’un réseau social mécanisé, d’idées passéistes, de platitudes et de mensonges.

C’est tout!

Carpe Diem

Patrice

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