Qu’est-ce qui fait battre ton coeur plus fort, plus vite ?

Qu’est-ce qui fait battre ton cœur plus fort, plus vite ? Pousse dans cette direction avec chaque fibre de ton être. Qu’est-ce qui compte d’autre? Rien.

C’est une question de vie.

Je suis dans ma zone, confortable, bien petite en somme, pas beaucoup d’envergure comme zone. Sur une mappe monde, on ne la verrait même pas tellement elle est petite, un grain de sable dans mon engrenage. Perdue dans les océans qui tourbillonnent et qui gronde.

Mon confort, mon pauvre petit confort. Il parait que c’est en dehors de cette zone que se trouve les grandes idées. Les grandes idées, c’était pas pour nous, pauvres pécheurs.

Mon confort, un bien petit monde. En sortir? Ça fait tu mal? Forcément, c’est pas confortable. Ça va pas de soi.

Stand by for ACTION.

Et si ce que je trouvais là était plus grand, si moi, je me retrouvais plus grand?

Qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grand? Quand je serai grand, je serai petit. On nous a rentré dans tête qu’on était né pour un petit pain. Ça laisse des traces, dans l’subconscient. Déjà que parler de grandes idées. On a rien fait encore, juste parlé. C’est tabou. Ça fait pas des enfants fort ça. On s’inquiète, parce que tu fais pas ce qui était prévue, ce qu’ils avaient pensé qui serait bon pour toi. Mon dieu, avons-nous mis au monde un mouton…noir? Qu’avons nous fait au bon Dieu pour mériter ça! Tu finis par pu trop être sûre de ce qu’il faut faire, ce que tu dois faire. Suis-je si pire que ça? T’as l’goût d’ruer dans les brancards, un peu, pas trop quand même, normal non? Tu achètes une certaine tranquillité d’esprit, en faisant plus ou moins ce qu’ils veulent. Enfin tranquille, enfin la paix. Laisses-y faire c’qu’y veut, ça va y passer! Tu finis par croire que t’es mauvais, qu t’es peut-être pas dans bonne trace, le doit chemin. Peut-être j’suis pas correct. Ça fini que tu rentres à la maison, bredouille. L’enfant prodige est de retour, rien dans les mains rien dans les poches. On te l’avais dit que ça allait pas marcher! Ça tue les ambitions ça. On te fait croire même, que c’est pas bon d’être ambitieux, tu finis (presque) par croire ça. Les ambitieux, c’est louche, les ambitieux, des escrocs, des malhonnêtes. Mais les ambitions, ça meurt pas, ça demande à vivre à plein, à fond la caisse. Les ambitions, c’est comme des petites graines de possibilités, qui veulent exploser dans des milliards de soleils. Un gars c’t’un gars, tu peux pas changer ça. Ça a besoin d’défis, ça a besoin de se sentir vivant, ça a besoin de liberté, d’espace! Dans vie on fait pas toujours ce qu’on aime! Au nom du père et du fils, ainsi soit-il! Ça fait qu’un moment donné, tu finis par te trouver une job steady, une vie stable, c’est pas important si t’aimes ça ou non. Tout l’monde est content. J’m’en va faire un bon gars!

Mais non, tu peux pas te contenter de ça! ‘Y a qu’que chose qui marche pas! Je pourrais écrire un livre ou deux. Je pourrais créer une entreprise? Je pourrais….je pourrais…je pourrais changer le monde! C’est vrai! je voulais changer le monde! J’l’avais oublié celle là. Et maintenant, le monde, tu le change? Pas vraiment non. Rien de nouveau sous le soleil. Been there done that, didn’t loved it! Gandhi: Sois le changement que tu veux voir dans le monde. RIGHT! Ton travail, est-ce qu’il change le monde? Est-ce que tu ajoute de la valeur au monde? Oups, est-ce qu’on peut passer à la question suivante?

Ça monte, ça monte, ça pourrait marcher, et si ça marchait. J’ai peur que ça marche pas. La maudite peur, qu’est-ce qu’on fait avec ça? Rimbaud: on ne te tuera pas plus que si tu étais cadavres. T’as peur? c’est bon signe, t’es sur la bonne trace. Si ça bat plus fort c’est bon signe. Juste une idée, pas grand chose, une petite graine, la faire pousser, la faire grandir. Même si c’est une mauvaise idée, ça peut germer en quelque chose de bon, non?

Embraye!

Plus loin, là où je ne suis jamais aller avant. Dans le sens où ça bat. Physiquement, émotionnellement, mentalement, spirituellement. D’abord commencer par ça, s’engager physiquement, émotionnellement, mentalement, spirituellement, dans la santé, c’est un bon début non? Avancer au nom du corps, du cœur, de l’occiput et du Saint -Esprit! Amen! Ça fait mal? Oui pis? Peur que ça soit pas bon, et si je n’étais pas bon. So what!!! Soit mieux et tais-toi! Il s’agit tirer le maximum, de tout! C’est ça ta job! C’est tout. Malgré la grisaille, les mauvaises nouvelles, l’entourage ironique et passif, malgré les cyniques pathétiques, les politiques. Il s’agit de trouver comment exécuter les idées, c’est tout! S’appliquer dans l’exécution. Ensuite ça devient une habitude, une seconde nature. Tu n’y penses même plus, tu es devenu un exécutant! Et tu entraîneras les autres par la force des choses. Et tu changeras le monde! C’est moi qui décide, c’est moi qui décide de la grandeur de mon terrain de jeu. C’est moi qui choisi. Et des choses que je ne pouvais même pas concevoir avant, deviennent possible. Je peux marché sur les mains, je peux tout virer de bord, si je veux! Faire le grand écart! Aoutch!

Je me choisis!

-Je peux démarrer une entreprise

-Je peux déménager dans un autre pays

-Je peux écrire un roman. Peut-être personne ne le lira? Et alors? C’est le voyage qui compte.

-Je peux faire le tour du monde.

-Je peux dire OUI à la bonne personne.

-Je peux dire NON aux parasites de ce monde! Non à tout ce que je fais pour plaire. Plaire à mon père, plaire à ma mère, plaire à mon boss. Je pourrais gagner du temps. Je pourrais gagner de l’argent. J’entends une petite voix fluette, qui voudrait bien s’exprimer: scusez? ‘y a quelqu’un? Un personnage malhabile, qui s’enfarge dans un courant d’air: j’pourrais r’venir…j’veux pas vous déranger….Un coup de vent! C’est moi, pauvre petit moi, sans artifice, sans masque.

Je vois des pays, des océans, des montagnes, à traverser, à explorer. Je pourrais voyager comme ça. Et si ça fonctionnait?

I’m on the edge!

M’assurer toujours que je vis sur le bord de cette zone. Là, tout près de la poitrine, où ça bat, de plus en plus fort, de plus en plus vite. C’est douloureux, des fois. C’est pas plaisant, des fois. Mais de plus en plus, c’est la liberté totale et absolue. De plus en plus, je peux voyager dans le temps et libre comme un oiseau migrateur, je pourrais faire la pluie pis l’beau temps!

Comme ça, quand je serai sur mon lit de mort, je ne serai pas là à regretter d’avoir vécu la vie que les autres voulaient, mais je pourrai partir content, d’avoir écouté cette petite voix qui demandait à voir le monde, heureuse d’un printemps.

BOOM-BOOM-BOOM-BOOM-BOOM-BOOM

J’appui sur PUBLIER

 

 

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