Chant pour un Québec lointain

(extraits)

Liminaire

Il y a des pays qui se voient au lointain et ne peuvent autrement devenir prochains. Il y a des pays qui sont des corps, d’autres des livres et puis ils disparaissent dans la nuit des temps. Il y a des pays sans rives où de chaque côté on risque le vide, un peu comme les lits, ainsi le mien. S’y lever pour fouler le sol, tous les sols, demande un souffle, désir de jour, de veille.

*

Mais vibre dans l’espace blanc

est-ce le chant

l’histoire récitée

tout chute et pourtant veille

étrange éden ou noces soudain

chant du Québec proche et lointain

Madeleine Gagnon Chant pour un Québec lointain

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