Jardins des vertiges (titre du recueil)

Le réel a trop de dessous

et pourtant rien à cacher

 

Cherche et ne trouve pas

il n’y a que du jour en train de s’évader

 

Chaque pierre est un os

de la vieille mer

 

Il faut en frotter sa peau

pour sentir le temps

 

Claudine Bertrand Jardin des vertiges

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