Florilège, Shin jin mei

[…] nous apprenons la joyeuse perplexité

 

Ni amour, ni haine, ni choix, ni rejet

perspicace, clairvoyante, pénétrante (indiscutable)

la compréhension

dans l’esprit, une singularité

aussi infime qu’une particule

une distance illimitée

le ciel, la terre

ni vrai, ni faux

pénétrer la source des choses

ronde, large comme le vaste cosmos, parfaite,

ni demeure ni rupture

l’originel

les deux extrémités perdues

l’abandon du langage, de la pensée

au-delà de tout lieu

la racine originelle

nous touchons l’essence

il n’y a aucun parti à prendre

la substance est généreuse

ni difficile ni facile

dans le corps

aucun lieu où aller et demeurer

comme un rêve, un fantôme,

une fleur de vacuité,

souffrir, pour saisir cette illusion ?

effacer les frontières des différents lieux

le passé, le présent, le futur

ne seront pas limités.

Réaliser l’unité

dans le réel à vif.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s