Motivation

Ce moment d’inspiration, quand on sait ce que l’on fait et pourquoi, c’est comme une flèche qu’on lance. Où va la flèche notre tête, notre corps suivra.

Avec le temps, il m’apparait essentiel de discerné notre motivation, pourquoi on fait ce que l’on fait. Qu’est ce que je fais? Pourquoi je fais? Ça se peut qu’on découvre qu’on en a pas la moindre idée, qu’on sait pas ce que l’on fait finalement, c’est pas grave, ça viendra…

Peu importe ce que l’on fait, écrire, courir, apprendre à jouer d’un instrument, la motivation est un ingrédient essentiel.

Prenez courir par exemple, avec juste assez de motivation, nous sommes capables de nous lever, d’ouvrir la porte et de courir un 10k. Sans motivation, c’est plus ardu de se sortir du lit.

Quand j’ai commencé à courir, courir 5k me semblait le bout du monde. Un jour je me suis dit que j’allais faire un Ironman. C’est quoi ça? C’est 3.9k de nage, 180k de vélo et 42k de course, une bonne journée de travail. Ça c’était ma grande motivation, mon plan quinquennal, le cadeau de mes cinquante ans, oui, la santé mon p’tit père! Et du millage. Une fois ça décidé, toutes mes actions avait un sens, une direction, ma motivation me permettais de lancer ma flèche mentale Ironman, et commencer à m’entraîner. Un des outils que j’ai appris en cours de route, c’est de maintenir un niveau de motivation approprié. J’apprends à porter mon attention sur qu’est ce qui me garde motivé, qu’est-ce qui nourrit ma motivation, et qu’est-ce qui l’a soutient. Ça peut être des gens, un film, une musique, un blogue pourquoi pas. Le monde est rempli de sources de motivation, mais ultimement, c’est mieux de trouver la source à l’intérieur de soi, comme ça on ne dépend pas du prochain pep talk pour nous faire avancer.

Je découvre qu’il n’y a pas de limite à la motivation, y en a des petites, des moyennes, des grandes, des milliers.

Le jugement est important. Par exemple, quand j’ai commencé à faire du triathlon, si je m’étais inscris à un Ironman dès la première année, la marche aurait été trop haute, je me serais découragé, j’aurais perdu confiance. La motivation appliquée avec doigté, c’est de commencé petit. Si tu es fatigué et que tu n’as pas envie de courir, la simple pensée que tu dois courir un 15k te fatigue encore plus. Mais avec une petite motivation, tu réussis à te convaincre que d’aller courir 20 minutes c’est dans le domaine du possible. Alors tu sors, tu cours 20 minutes et tu es satisfait, et après 20 minutes, te voilà en train de courir pour 30-40 minutes

La motivation est une façon de développer ma conscience, d’élever mon horizon. Chaque sortie doit avoir son point de vue. Il y a un temps où tu dois te challenger avec un plus grand niveau de motivation. Par exemple, si tu as jamais couru plus que 10k, alors tu te challenge avec la motivation de courir un 15k. Même si tu t’es rendu juqu’à 11 ou 12k, ta motivation t’as poussé plus loin, au delà de tes limites.

Il y a également la motivation à court et long terme. Tu tu veux accomplir de grandes choses, tu dois avoir quelque chose comme une motivation à long terme. Sans le long terme, le court terme peut devenir monotone. De la motivation à long terme se développe celle à court terme: ta dévotion à la pratique quotidienne va élever la barre sur une base régulière.

Nous avons tous des motivations. Si nos motivations pour quoique ce soit s’affaiblissent, alors la motivation de s’assoir sur le divan et de regarder la télé devient plus forte.

Le succès repose sur notre habileté à manipuler notre motivation. L’idée n’est pas nécessairement de la canalisé en quelque chose qui va nous propulser vers le succès, ça serait de l’ambition, mais plutôt de nous permettre de voir ce qui est possible.

Quand j’ai terminé mon premier marathon parmi les milliers d’autres coureurs qui ce sont entraîner fort pour en arrivée là, une partie de la joie reposait sur l’expérience de l’accomplissement de notre motivation. Avec une motivation approprié nous avons naturellement du succès. C’est ce qui apporte tous ces sourires le jour de la course. Avec une motivation approprié, nous sommes tous gagnants.

À la piscine, une femme enceinte, je n’ai pu m’empêcher de lui demander si ça l’aidait à flotter mieux, elle m’a dit qu’au début oui mais maintenant à 7 semaines de la naissance ça poussait vers le bas.

-nager ça doit faire du bien?

-ah oui, je ne ressent plus aucune douleur, c’est ma motivation.

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Mon premier marathon en 2012

 

À bientôt

Patrice

Comme un lundi

Longtemps il est resté assis devant la fenêtre qui donnait sur le grand peuplier, témoin silencieux et impassible du temps.

 Thank god it’s fryday!

Beaucoup de gratitude en ce 5ième et dernier jour de la semaine ouvrable, pour utiliser un langage de comptable. Vendredi, jour joyeux parmi les jours de la sacro-sainte semaine de travail, c’est dans notre ADN. Déjà sur les bancs de la petite école, on tenait plus en place le vendredi, dans l’air se dessinait une promesse d’aventure et de liberté. C’est fou quand on y pense, à quel point les jours de la semaine conditionne notre humeur; comment ça va? Demande-t-on à nos chers collègues au retour du week end, les yeux dans la graisse de bean: comme un lundi! ça va moche, il va sans dire. Les autres jours, c’est plus ambigu, se sentir comme un mardi ou un mercredi, c’est moins évident, on se trouve dans un no man’s land, le milieu de la semaine, on n’est pas encore sortie du bois.

What’s up?

-Comme un mercredi!

-???

Le jeudi ça commence à se préciser, la bête se réveille doucement, y a le vendredi qui apparaît dans la mire.

Oui le vendredi, c’est autre chose. En théorie, plus la semaine a été pénible, plus le vendredi est jubilatif, plus le thank god it’s Friday est bien senti, ça vient des tripes, c’est exponentiel. Y a quelque chose avec la récompense, la carotte au bout du bâton, la lumière au bout du tunnel, c’est le week end, on va se payer la traite, on le mérite bien non? Puis, vient un temps où le mérite, on s’en fout, c’est comme la cloche du chien de Pavlov, c’est vendredi on salive point, plus besoin de mérite. C’est marqué au fer rouge,  gearésolide dans les méandres de notre cerveau.

Ça m’amène à penser à une étude qui a été réalisé par le centre de recherche du centre hospitalier de l’université de Montréal1 sur le fameux high du coureur. Ça disait en gros, que c’est la dopamine qui cause cette euphorie, qu’elle est associé au plaisir et à la récompense, au même niveau que quand on mange quelque chose de bon, qu’on fait l’amour ou consomme de la drogue.

Ça serait, selon les dits chercheurs, la leptine, une hormone sécrétée par les tissus adipeux, autrement dit le gras, qui agirait sur la production de dopamine.

Cette hormone aide à contrôler la sensation de faim ou de satiété et influence aussi l’activité physique. Donc les signaux hormonaux qui modulent l’alimentation et l’exercice seraient en fait étroitement liés.

« Plus il y a de gras, plus il y a de leptine et moins l’envie de manger se fait sentir. Nous démontrons maintenant que cette hormone joue aussi un rôle crucial dans la motivation à courir, ce qui est d’ailleurs possiblement lié à la recherche de nourriture », explique l’auteure principale Stephanie Fulton, également professeure au Département de nutrition de l’Université de Montréal.

La leptine peut inhiber l’activité physique à travers les neurones de la dopamine dans le cerveau. En l’absence de leptine, la dopamine est produite plus librement et augmente l’euphorie du coureur.

« La (plus grande partie) de notre évolution biologique est basée sur la famine, et l’activité physique était importante pour aller chercher les aliments. Et donc la leptine, (et c’est ce que nous déduisons) avec ces études, ça peut inhiber ces activités-là qui sont importantes pour avoir accès à la nourriture », explique Mme Fulton.

Notre cerveau se serait donc programmer au fil du temps, de sorte qu’à chaque fois (ou presque) que nous courons, nous nous sentons euphorique.

Et moi qu’est-ce qui me fait courir? Évidemment je ne vais pas chercher ma nourriture en courant! En fait je cours pour me forger le caractère, me faire (un peu) la vie dure, je cours pour me sortir de mon petit confort de bourgeois, c’est ma méditation, ma médication, mon défoulement, mon expression physique.

J’écris pour plus ou moins les même raisons on dirait. Ça me donne une sorte de réconfort d’avoir fais quelque chose, c’est mon succès personnel. Pour ne pas me sentir coupable de ne rien faire plus tard, un vendredi soir par exemple. Une sorte de combat contre l’inertie intellectuelle, le principe de “pose” et “repose” en yoga. Le “repose” a pour but de réfléchir sur la “pose” qu’on vient de faire, et d’en tirer les bénéfices.

Dans le fond le succès, les raisons, ça n’a pas vraiment d’importance.

Dans tout ça, ce qui compte vraiment c’est que je me suis amélioré.

who cares? i do, ça me suffit.

Et maintenant, je vais sortir ma carcasse de bourgeois dans le froid (relatif) de décembre, et sauter dans les flaques d’eau.

C’est jubilatoire, comme un vendredi.

Le vin sera meilleur ce soir.

And I’m feeling goooooood!

 Sur la route, une publicité du club Med: ici vous aimerez les lundis.

  1. étude du Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM), publiée dans la revue Cell Metabolism
  2. de gear, engranage, embrayage.

 

Carpe Diem

Patrice

 

Je suis un naufragé sur l’île de mes rêves

Paul Huet "papa et le funambule", 2011, Other/ Multi disciplinary, pencils,inks,computer
Paul Huet « papa et le funambule », 2011, Other/ Multi disciplinary, pencils,inks,computer

Le futur m’excite à nouveau, probablement l’air du printemps, peu importe la raison vraiment. Laisse ta curiosité générer l’impatience, après tout, tu es dans le mouvement dans l’avancement, c’est toi qui l’a dit! Te revoilà en train de préparer un coup? Et si ça marchait? Je m’arrête pour admirer la vue, les possibilités infinis qui brillent dans le firmament, comme une mer de promesses inassouvies.

Il me manque quelque chose, je l’ai sur le bout de la langue, mais quoi? Invente l’horizon d’une réponse.

Rien de nouveau sous le soleil? À moitié vrai. Invente, une nouvelle cible, un crime, vite, que je tombe au néant de par la loi humaine*. As-tu fais tes devoirs? Oui maman. À moitié vrai. Si je les avais vraiment fait, je ne serais pas là à écrire sur le fais que je prépare quelque chose, je serais déjà en train, je serais dans le faire n’est-ce pas? Mes devoirs, je faisais le fier en les mettant de côté, aujourd’hui, ça me rattrape, me voilà au pieds du mur d’une certaine façon. Les murs, ne sont-t-ils pas là pour tester notre détermination, à quel point nous voulons vraiment quelque chose? Alors? De nouveaux plans, surtout ne pas lésiner sur les détails. Ensuite? Pratique et répète (et vice versa). Et après? Exécute! Et embrasse les conséquences! Alléluia!

Maintenant, que tu as moins de temps à perdre, utilise tes ressources, ton énergie à l’évolution. ÉVOLUTION: Robert? Et tac! Transformation graduelle et continuellemerci mon p’tit! Dans le fond, il s’agit de l’accomplissement de ta quête non? C’est pas rien!

Et garde bien la cible en vue, ne te laisse pas distraire par les entourloupettes du système qui tentera, par autant de façon, de t’enfirouaper, de te démontrer, avec une logique implacable (la logique est toujours implacable) l’impossibilité de ton projet. Tu es en proie à la re-capturation de l’esprit-naïf des premières fois, l’esprit du débutant comme dise les bouddhistes.

On parle de détachement chez eux aussi, comme se détacher de toute classification, de titre, de reconnaissance, de médaille, de record de vitesse, STOP! Me voilà déjà plus léger, c’est déjà ça.

Je suis dans l’expérimentation, je savoure l’expérience. Je me mets volontairement dans des situations inconfortable juste pour voir. TOTALEMENT!

Je fais confiance à mon intuition (c’est mon côté féminin) ça te dérange? Intéressant! Je me rebelle contre mes propres inclinaisons, je suis merveilleusement imparfait.

Un papillon me montre le chemin dans sa trajectoire ératique, mais précise, j’admire la beauté de l’éphémère.

Je suis dans l’impondérable.

Ensuite?

Enveloppe-toi dans ton rêve. Accroche-toi à ton rêve.

J’ai 5 ans, je suis sur un vélo géant, je réussis à garder l’équilibre, mais je dois contrôler ma joie, mon excitation, je ne dois pas me laisser distraire par trop de bonheur, sinon c’est la chute.

PERSÉVÈRE.

Et puis, il y a le coeur.

Il faut bien qu’il batte.

La mesure incommensurable du temps.

*Rimbaud, Une saison en enfer

La meilleure arme c’est la connaissance

 

Thomas Edison de Archibald Abraham Anderson, 1890, National Portrait Gallery
Thomas Edison de Archibald Abraham Anderson, 1890, National Portrait Gallery

Celui qui pose une question risque cinq minutes d’avoir l’air bête, celui qui ne pose pas de question restera bête toute sa vie.

Où-quand-comment-pourquoi? Demande sans cesse l’enfant, naturellement brûlant de curiosité. Très tôt, on va lui fermer le clapet, reste tranquille, c’est comme ça, ne pose pas de question. Les premiers refus amers de nos honnêtes questions d’enfance, ont trop souvent, malheureusement, éteint notre faculté de questionner. Nous grandissons, devenons des femmes, des hommes, d’honnêtes payeurs de taxes, mais quelque part, enfoui dans le fin fond du fond, il y a toujours cette soif intarissable de connaissance. Normal non? Ça fait partie de notre ADN.

 Je désire donc je suis

Le désir c’est la fondation de l’apprentissage, la connaissance, la meilleure arme. Suffit d’établir ce que tu veux, et de ne jamais le perdre de vue. Le nord magnétique, la vision, l’idée, le résultat voulu. Tout est là, prêt à être cueilli. Tout ce que tu as à faire, c’est de travailler sur le problème. Tu connais déjà la solution, alors? Met-toi à l’ouvrage, observe la chose sous tous les angles, c’est dans la fréquentation que l’on amadoue ce qui est difficile.

 Quand le sage désigne la lune, l’idiot regarde le doigt.

L’esprit étroit va rester sur un point, il ne va pas en démordre, il va regarder le doigt au lieu de la lune, alors que l’esprit plus large, libre, inquisitionne, sans préjugé, il va chercher à connaître les multiples facettes d’un problème, ça se pourrait que tu t’en trouve transformé. Et alors? Pourquoi pas? Qu’est-ce que tu as à perdre? Ta personnalité étriquée? Tu y tiens? Vraiment?

Celui ou celle qui plante des nouvelles graines d’étude aujourd’hui, pourrait récolter de la connaissance demain. Je suis écoeuré de voir des gens se complaire dans le passé, qui pensent que tout ce qui doit être connu a déjà été appris.

Expérimente, essaie quelque chose de nouveau, vois ce qui se produit. Les plus grandes expériences, ce sont faites presque toujours en solitaire. L’individu, qui cherche à apprendre, essaie quelque chose de nouveau sur lui-même. Si je me trompe, je n’aurai pas blessé personne au passage. J’expérimente avec mon temps, mon argent, c’est mon travail, je suis mon propre cobaye.

Si par bonheur, ça marche, je peux le partager, en faire profiter à autrui.

Il y a plein de trucs qui se passe aujourd’hui, nous avons un accès incroyable à la connaissance plus que jamais dans l’histoire de l’humanité. La scène est pleine de personnages intéressant, inspirant, plein de nouveauté et de sens. Une parade impressionnante de choses qui vaut la peine d’être connu.

Observe, principalement les bons coups, observe les gagnants, étudie comment ils sont arrivés à ces résultats incroyables, comment ils sont arrivés à un tel succès. Observe les perdants, ça pourrait être utile d’éviter leurs erreurs. Observe les indifférents, ceux qui ne font rien, ceux qui regarde et critique la parade, ceux qui ne sont rien. Comment tu peux être différend d’eux.

Qui tu es ou ce que tu es ne veut rien dire. La plupart des hommes les plus riches ont commencé avec rien. Plusieurs d’entre eux, parmi les plus éduqués, ont passé peu de temps à l’école. Nos plus grands inventeurs n’ont pas de diplôme “officiel” scientifique. Edison, Napoléon, Pasteur, Lindbergh, étaient des négligés, même Einstein n’était pas très bon en math.

Alors? Pourquoi se limiter?

Note pour la suite des choses: Le processus d’apprentissage c’est un marathon pas un sprint.

Mind over matter.

La corrélation vs la cause

Classé dans: Si j’avais su.

Patrice

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Don’t quit your day job (yet)

Money make the world go round, you better get it

Money cause hatred as soon as you get it

Money make whores, money cause wars…

Cabaret

Un gars, désabusé, écoeuré, les yeux exorbités,  débarque à mon bureau (pourquoi moi?):

Je ne sais plus quoi inventer comme mantra, pour continuer à prétendre que ça m’intéresse, parce que franchement, j’en ai rien à cirer, franchement, j’en ai rien à cirer de vos processus à la con, de vos réunions où tous le monde est devant leur lap top, où personne ne se regarde, où tout le monde se raconte des menteries à tour de bras, où tout le monde il est beau, tout le monde il est fin, vraiment votre petite vie de petite misère, de on n’aura pas d’augmentation c’t’année-t’as-tu vu le dernier truc muche à la con qui vient de sortir?-On va tu faire les séries c’t’année? Honnêtement? je m’en crisse comme de l’an quarante.

Il y a que je ne suis pas dans mon élément, il y a que je ne suis pas à ma place. Combien de temps à tourner autour du pot encore, combien de temps à faire bien paraître les autres à cause de mon incompétence?

Bien dit Charlie!

Combien de temps encore à attendre le « wake up call » ? Que ça se passe par magie? par un tour de passe-passe? et hop! c’est fini, on en parle plus, bye-bye, ça n’a pas fait trop mal ? Signe icitte, signe là, pis on n’en parle plus. Merde, je n’ai rien vue passé !, dit-il sur un souffle.

Personne à blâmer? et l’echo répondit: Nop! Personne, pas même une enfance de malheur ? pas même une histoire terrible à raconter ? pas même une incongruité quelconque, une anomalie, un crime de lèse-majesté, un insoutenable secret ? Je cherche quelque chose….j’ai beau chercher, rien! Aucune raison apparente.

Quoi ! Aucune raison de me plaindre?

 Ça n’a pas d’importance, on s’en fout.  Il doit bien y avoir quelque chose qui ne tourne pas rond chez toi? Un fond de baril quelque chose?

-Nop et re-nop!

C’est le cash le problème, c’est tout, voilà, tout le monde il est fou à cause du cash, tout le monde, il en veut plus, tout le monde n’a qu’une chose en tête, le cash!

Et hop! un autre estropié du corpo apparaît ( coup donc, c’est tu écrit « bureau des plaintes » devant ma porte?):

-Y’ m’ont pas offert d’augmentation ostie gagne de mange marde!, me semble que je vaux plus que ça crisse!

-OK, combien tu vaux ? tic-tac-tic-tac…..?????

PLUUUUUUUUUS! Ostie!!!!

Encore plus de cash, c’est toujours ça, tu penses que tu vaux plus, ton boss pense que tu vaux moins, c’est un lose-win!, un cas de divorce! il reçoit un appel de dieu le père en personne qui lui demande des pronostiques ?

Allôôôôôô, c’est Dieu, ça va? Dis donc, dodu dindon, t’as des chiffres pour moi? Dis-moi donc mon toé-ma lurette, combien prévoit-on d’ici la fin de l’année?

On a besoin de sauver la face, JE VEUX MON BONUUUUUUUUUS!!!, pouvait-on lire entre les lignes, sauver la face devant les actionnaires, ces enfants de malheur! combien? combien? combien?

Ouais….ça use, ça use les nerds, ô calvaire, ô misère, tout le monde il en veut plus, ô malheur, fais-toi à l’idée! Johnny.

Il y a que nous ne sommes pas conçu pour la stagnation, il y a que nous sommes fait pour avancer.

Nous avons besoin de défis.

Nous avons besoin de reconnaîssance.

Nous avons besoin de sentir que nous avons le contrôle.

Nous avons besoin de prendre des risques.

Nous avons besoin de continuer à chercher sans cesse des opportunités, de s’améliorer, de grandir, et de recommencer jusqu’à ce que ça fonctionne.

-T’es pas tout seul Jack!

Personne ne te doit rien, c’est comme ça, la vérité, c’est que la vie, c’est pas facile pour personne, et que tu as besoin de paufiner ton métier au maximum, peu importe c’est quoi, même si c’est pas parfait aujourd’hui, tu dois continuer jusqu’à ce que tu ne sois plus capable d’avancer, et alors là, ça sera le chant du couac!

C’est ça qui est ça Jack!

Tu veux un café?

Un petit garçon lance des cailloux dans un lac, ça fait des vaguelettes.

tu passé une bonne journée mon chéri?

Carpe Diem

Patrice

 

Récapitulons

Je sais que votre temps est précieux, alors pour mon 15e article je vais vous faire un résumé de l’ensemble des articles que j’ai écris depuis la création de ce blog en juillet de cette année, vous n’avez qu’à cliquer sur le lien de l’article qui vous intéresse si vous voulez en lire d’avantage.

To ship or not to ship
Tout à commencé avec l’idée de produire quelque chose (en toute humilité bien sûre.) Je me suis donné comme tâche de produire un tweet par jour et un blog par semaine, pas plus pas moins (pour le moment). Ça parle de quoi ce blog? De ma passion pour tout ce qui touche le développement (personnel/professionnel), et tout ce qui m‘inspire, me motive, me stimule à rendre mon entourage et moi-même, meilleur, à tous les niveaux

Défis-motivation-engagement
De l’importance des défis et de l’engagement dans nos vies. Quand tu es motivé, tu décides du coeur de l’action et quand tu es engagé dans quelque chose, tu deviens motivé de voir la réalisation de cette chose. C’est ce qu’on pourrait appeler un cercle vertueux.

La résistance
Cet article parle de ce qui pourrait t’empêcher d’avancer, de réaliser tes projets: la peur, le doute, la procrastination, les dépendances, les distractions, la timidité, etc…

Être ou ne pas être pro
La résistance déteste les pros.
Pas de mystère là-dedans, on décide de devenir pro, c’est une décision de la volonté.

Êtes-vous indispensable?
Dans cet article, je fais un résumé du livre Linchpin de Seth Godin.
Chaque jour, des gens décident de changer des choses, de mettre une dent dans l’univers , ne t’assoie pas sur ton steak, tu es un génie et le monde a besoin de ta contribution.

Personal Best (PB)
De la recherche de ce qui se fait de meilleur.
Étudier ce qui se fait de mieux à tous les niveaux.

L’apprentissage
Mettre de l’avant le désir d’apprendre, la curiosité de connaître.
Le chemin de la connaissance est sans fin.

La pratique
La pratique régulière même si on a le sentiment d’aller nulle part est le secret du succès, il vient un moment donné où la pratique se transforme en trésor.
Si tu veux t’améliorer, porte attention au comment de ta pratique plutôt qu’au combien. Autrement dit: la qualité plutôt que la quantité.

Éternel débutant
Peu importe la discipline que l’on pratique, nous sommes des débutants face au prochain niveau de compétence à franchir.
Quelque fois, il faut abandonner ce que nous avons durement gagner afin de passer à un niveau supérieur, s’inscrire dans la durée.

La force du mental
Où il est question de caractère, de volonté, d’attitude, de visualisation, de mind over matter.

La limite
Explorer, jouer avec les limites. L’idée n’est pas seulement de tester les limites de l’enveloppe, mais aussi de marcher sur une mince ligne entre la pratique sans but, et les buts qui apparaissent sur notre chemin.

E=MC2
Où il est question de notre potentiel d’énergie, de sédentarité, de l’importance de se tenir en forme, de rester positif, de planification, de résolution, de choix.

Les obstacles
De l’importance de prendre conscience des obstacles que nous pouvons rencontrer en cours de route quand nous nous embarquons dans un projet quelconque. C’est une variation sur le thème de la résistance.

Thank god it’s friday!
Est-ce qu’on peut relier nos tâches quotidiennes-routinière que nous considérons comme du temps perdu, avec nos tâches importantes, extra-ordinaires en une seule et même pratique, une seule approche?

Et voilà pour le résumé.

N’hésitez pas à me faire des commentaires si le cœur vous en dit. Des suggestions? Des trucs que vous aimez, qui vous énerves?

Vous voulez recevoir les mises à jour de ce blog via e-mail?, cliquer sur suivre dans la colonne de droite (suivre ce blog via e-mail.)

Merci de prendre le temps de me lire.

Bon vent!

À la semaine prochaine!

Patrice

la limite

Un peu plus haut , un peu plus loin
Je veux aller un peu plus loin
Je veux voir comment c’est, là-haut…
C’est beau! C’est beau!
Si tu voyais le monde au fond, là-bas
C’est beau! C’est beau!
(Jean-Pierre Ferland)

Nous sommes à la limite, quand le risque est assez grand pour faire en sorte que tout compte. Tu as tellement pratiquer que la part de risque est minime, tu as tout révisé dans ta tête, en même temps, tu veux défier les limites, prendre le risque, juste pour le kick d’aller voir de l’autre côté, d’atteindre des plus haut sommets, mais attention, ça pourrait devenir une obsession.
L’idée ne serait pas seulement de tester les limites de l’enveloppe, mais aussi de marcher sur une mince ligne entre la pratique sans but, sans fin, et les buts qui apparaissent sur le chemin.
Explorer, jouer avec les limites demande de l’équilibre, ça exige d’être conscient de savoir quand tu pousses au delà du danger.
Dans la course à pied par exemple, courir plus vite demande presque toujours de jouer avec les limites (est-ce que le corps va tenir?). Il y a ceux qui court pour des raisons spécifiques; perte de poids, élimination du stress, améliorer le cardio, etc, mais se limiter à ces raisons, c’est en quelques sorte restreindre le potentiel humain. Par exemple, plusieurs personnes courent pour briser les chaînes d’une culture mécanisée, non pas pour repousser la mort, mais pour savourer la vie, se sentir vivant, pour ces gens là, les avertissements sur les dangers de l’exercice, sont discutable. Ils courent consciemment, en adultes consentent, pour dépasser les limites précédentes, que ce soit pour compléter un premier km sans marcher ou se battre pour la victoire dans un triathlon, comme dans l’épisode racontée dans le American Medical News:

peu de moments dans l’histoire du sport ont pu captiver de façon aussi poignante l’agonie de la défaite que celui où Julie Moss, 23 ans, était à la tête au dernier km du Championnat du monde Ironman à Hawaï;
Avec quelques mètres à faire avant la ligne d’arrivée, Moss tombe sur ses genoux. Elle se relève, cours quelques mètres et tombe à nouveau. Elle a perdu le contrôle de ses fonctions corporelles. Elle se relève encore, tombe et commence à ramper. Dépassé par celle qui occupait la 2ième place, elle a rampé jusqu’à la ligne d’arrivée, étiré le bras avant de perdre connaissance. Jim McKay de ABC Sports a déclaré alors: ‘‘héroïque…un des plus grands moments de vérité dans l’histoire du sport télévisé’’. Gilbert Land, M.D, lui-même coureur d’endurance pendant plusieurs années a déclaré de son côté: ‘‘stupide, ça aurait pu être fatal’’.
Les deux ont raison; c’était stupide et héroïque. On encourage aucun coureurs à se rendre si prêt de la limite de la mort. Mais comment serait le monde, combien pâle et petit serait-il sans ces actes héroïques? Peut-être qu’il n’y aurait pas de monde du tout.
Des gens comme Julie Moss courent pour nous tous, ils réaffirment notre humanité, notre existence, et il y a des raisons de croire que la plupart des gens partage ce stupide et héroïque désire de pousser leurs limites, de finir à tout prix, pour atteindre l’inatteignable.
Mais avant même de considérer jouer à ce jeu, il faut des années de pratique et d’apprentissage. Et après? Encore plus d’entraînement, plus de temps sur le plateau, sur le chemin sans fin, et cetera, et cetera, et cetera.

We who run (marathons) are different from those who merely study us. We are out there experiencing what they are trying to put into words. We know what they are merely trying to know. They are seeking belief, while we already believe. Our difficulty is in expressing the whole truth of that experience, that knowledge, that belief. (George Sheehan)

 

Bon vent! et à la semaine prochaine!

Patrice