Je suis un naufragé sur l’île de mes rêves

Paul Huet "papa et le funambule", 2011, Other/ Multi disciplinary, pencils,inks,computer
Paul Huet « papa et le funambule », 2011, Other/ Multi disciplinary, pencils,inks,computer

Le futur m’excite à nouveau, probablement l’air du printemps, peu importe la raison vraiment. Laisse ta curiosité générer l’impatience, après tout, tu es dans le mouvement dans l’avancement, c’est toi qui l’a dit! Te revoilà en train de préparer un coup? Et si ça marchait? Je m’arrête pour admirer la vue, les possibilités infinis qui brillent dans le firmament, comme une mer de promesses inassouvies.

Il me manque quelque chose, je l’ai sur le bout de la langue, mais quoi? Invente l’horizon d’une réponse.

Rien de nouveau sous le soleil? À moitié vrai. Invente, une nouvelle cible, un crime, vite, que je tombe au néant de par la loi humaine*. As-tu fais tes devoirs? Oui maman. À moitié vrai. Si je les avais vraiment fait, je ne serais pas là à écrire sur le fais que je prépare quelque chose, je serais déjà en train, je serais dans le faire n’est-ce pas? Mes devoirs, je faisais le fier en les mettant de côté, aujourd’hui, ça me rattrape, me voilà au pieds du mur d’une certaine façon. Les murs, ne sont-t-ils pas là pour tester notre détermination, à quel point nous voulons vraiment quelque chose? Alors? De nouveaux plans, surtout ne pas lésiner sur les détails. Ensuite? Pratique et répète (et vice versa). Et après? Exécute! Et embrasse les conséquences! Alléluia!

Maintenant, que tu as moins de temps à perdre, utilise tes ressources, ton énergie à l’évolution. ÉVOLUTION: Robert? Et tac! Transformation graduelle et continuellemerci mon p’tit! Dans le fond, il s’agit de l’accomplissement de ta quête non? C’est pas rien!

Et garde bien la cible en vue, ne te laisse pas distraire par les entourloupettes du système qui tentera, par autant de façon, de t’enfirouaper, de te démontrer, avec une logique implacable (la logique est toujours implacable) l’impossibilité de ton projet. Tu es en proie à la re-capturation de l’esprit-naïf des premières fois, l’esprit du débutant comme dise les bouddhistes.

On parle de détachement chez eux aussi, comme se détacher de toute classification, de titre, de reconnaissance, de médaille, de record de vitesse, STOP! Me voilà déjà plus léger, c’est déjà ça.

Je suis dans l’expérimentation, je savoure l’expérience. Je me mets volontairement dans des situations inconfortable juste pour voir. TOTALEMENT!

Je fais confiance à mon intuition (c’est mon côté féminin) ça te dérange? Intéressant! Je me rebelle contre mes propres inclinaisons, je suis merveilleusement imparfait.

Un papillon me montre le chemin dans sa trajectoire ératique, mais précise, j’admire la beauté de l’éphémère.

Je suis dans l’impondérable.

Ensuite?

Enveloppe-toi dans ton rêve. Accroche-toi à ton rêve.

J’ai 5 ans, je suis sur un vélo géant, je réussis à garder l’équilibre, mais je dois contrôler ma joie, mon excitation, je ne dois pas me laisser distraire par trop de bonheur, sinon c’est la chute.

PERSÉVÈRE.

Et puis, il y a le coeur.

Il faut bien qu’il batte.

La mesure incommensurable du temps.

*Rimbaud, Une saison en enfer

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La meilleure arme c’est la connaissance

 

Thomas Edison de Archibald Abraham Anderson, 1890, National Portrait Gallery
Thomas Edison de Archibald Abraham Anderson, 1890, National Portrait Gallery

Celui qui pose une question risque cinq minutes d’avoir l’air bête, celui qui ne pose pas de question restera bête toute sa vie.

Où-quand-comment-pourquoi? Demande sans cesse l’enfant, naturellement brûlant de curiosité. Très tôt, on va lui fermer le clapet, reste tranquille, c’est comme ça, ne pose pas de question. Les premiers refus amers de nos honnêtes questions d’enfance, ont trop souvent, malheureusement, éteint notre faculté de questionner. Nous grandissons, devenons des femmes, des hommes, d’honnêtes payeurs de taxes, mais quelque part, enfoui dans le fin fond du fond, il y a toujours cette soif intarissable de connaissance. Normal non? Ça fait partie de notre ADN.

 Je désire donc je suis

Le désir c’est la fondation de l’apprentissage, la connaissance, la meilleure arme. Suffit d’établir ce que tu veux, et de ne jamais le perdre de vue. Le nord magnétique, la vision, l’idée, le résultat voulu. Tout est là, prêt à être cueilli. Tout ce que tu as à faire, c’est de travailler sur le problème. Tu connais déjà la solution, alors? Met-toi à l’ouvrage, observe la chose sous tous les angles, c’est dans la fréquentation que l’on amadoue ce qui est difficile.

 Quand le sage désigne la lune, l’idiot regarde le doigt.

L’esprit étroit va rester sur un point, il ne va pas en démordre, il va regarder le doigt au lieu de la lune, alors que l’esprit plus large, libre, inquisitionne, sans préjugé, il va chercher à connaître les multiples facettes d’un problème, ça se pourrait que tu t’en trouve transformé. Et alors? Pourquoi pas? Qu’est-ce que tu as à perdre? Ta personnalité étriquée? Tu y tiens? Vraiment?

Celui ou celle qui plante des nouvelles graines d’étude aujourd’hui, pourrait récolter de la connaissance demain. Je suis écoeuré de voir des gens se complaire dans le passé, qui pensent que tout ce qui doit être connu a déjà été appris.

Expérimente, essaie quelque chose de nouveau, vois ce qui se produit. Les plus grandes expériences, ce sont faites presque toujours en solitaire. L’individu, qui cherche à apprendre, essaie quelque chose de nouveau sur lui-même. Si je me trompe, je n’aurai pas blessé personne au passage. J’expérimente avec mon temps, mon argent, c’est mon travail, je suis mon propre cobaye.

Si par bonheur, ça marche, je peux le partager, en faire profiter à autrui.

Il y a plein de trucs qui se passe aujourd’hui, nous avons un accès incroyable à la connaissance plus que jamais dans l’histoire de l’humanité. La scène est pleine de personnages intéressant, inspirant, plein de nouveauté et de sens. Une parade impressionnante de choses qui vaut la peine d’être connu.

Observe, principalement les bons coups, observe les gagnants, étudie comment ils sont arrivés à ces résultats incroyables, comment ils sont arrivés à un tel succès. Observe les perdants, ça pourrait être utile d’éviter leurs erreurs. Observe les indifférents, ceux qui ne font rien, ceux qui regarde et critique la parade, ceux qui ne sont rien. Comment tu peux être différend d’eux.

Qui tu es ou ce que tu es ne veut rien dire. La plupart des hommes les plus riches ont commencé avec rien. Plusieurs d’entre eux, parmi les plus éduqués, ont passé peu de temps à l’école. Nos plus grands inventeurs n’ont pas de diplôme “officiel” scientifique. Edison, Napoléon, Pasteur, Lindbergh, étaient des négligés, même Einstein n’était pas très bon en math.

Alors? Pourquoi se limiter?

Note pour la suite des choses: Le processus d’apprentissage c’est un marathon pas un sprint.

Mind over matter.

La corrélation vs la cause

Classé dans: Si j’avais su.

Patrice

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous faisons naufrage, non pas sur nos rêves

Nous faisons naufrage, non pas sur nos rêves, mais sur notre incapacité à rêver avec assez de force.
Ernst Jünger, Eumeswil, Folio, traduction Henri Plard, P. 527

Renverser la tendance à devenir des adultes rigides, fermés, arrivées, peureux, frileux, c’est un travail quotidien.

Considère toi comme un sujet actif plutôt qu’un sujet passif et objectif. Ça veut dire que tu es la force active. Tu peux faire, influencer, changer peu importe ce que tu veux. C’est une question de croyance, si tu crois que tu peux devenir la personne que tu veux devenir, tu deviendras cette personne. En fait le monde prend la dimension de ta vision, la beauté est dans les yeux de celui qui la vois.

Assumer avec assez de force que tu es ce que tu crois dans le fin fond de ton toi-même. Cultive ton comportement en accordance avec cette vision, sa façon d’opérer, sa façon d’approcher les choses, et éventuellement, dans un avenir plus ou moins rapprocher, l’union se fera. Tu seras cette personne que tu avais imaginée.

Je crois en la bonté de l’homme. L’être créatif est bon. Il va regarder la multitude d’option.

Je peux créer ma propre réalité, mes propres solutions. Mes pensées affectent mon attitude, qui en retour affecte mon comportement, pour fermer le cercle, mon comportement va affecter mon attitude, et vice-versa.

Non je ne lâche pas le morceau. Malgré la pluie, malgré les gens moroses, les « réalistes » les « dententeurs de faits », les « statisticiens » les « têtes carrées », la mienne est ronde, comme l’univers. Je suis dans la mouvance, la résilience

Je refuse le statu-quo, les pensées prêtes à porter, je sais que je détiens la solution. Ça ne vient pas tout seul, rien à voir avec la pensée magique. Il y faut de la volonté, il y faut de la détermination. Vouloir apprendre les habiletés nécessaires pour le voyage. N’arrête jamais de chercher, n’arrête jamais de pensée à des solutions meilleures.

Je ne suis pas qu’un code génétique, un numéro. Ça serait facile de suivre la majorité bien pensante, les détenteurs de « gros bon sens », le sens commun, ordinaire, c’est à dire la capacité de juger sans passion et sans subtilité intellectuelle (Webster): « le gazon est vert, le ciel est bleu, la mer est calme, farme ta gueule pis rame! » facile de dire, « je suis fait comme ça, je n’y peux rien », facile de rester assis sur son « steak », de tenir ça mort. C’est en cherchant que tu vas générer des d’options, que tu vas trouver.

Poses des questions, ignore les faces irrités, les blasés qui savent tout, ceux qui n’ont plus rien à apprendre.

Courage, curiosité, persistance, et prends des notes, accumule des donnés, des expériences. Recherche la vraie valeur d’une expérience, le processus pas le résultat. Le monde est obsédé par les résultats, 2 + 2 = 4, c’est entendue, c’est comme ça, on n’en parle plus, dis-moi combien tu fais je te dirai combien tu vaux, logique non? Jusqu’à ce quelqu’un arrive en disant que 2 et 2 font 5 ou poisson, et foute le bordel dans l’ordre établi. Et les dieux rigolent en nous regardant nous agiter avec nos crayons nos règles, nos calculatrices et vogue la galère.

Porte attention sur ta peur, ta peur de l’échec, ta peur du succès, mais oui une telle peur existe aussi, c’en est une insidieuse. C’est probablement une des raisons qui font que tu te tiens dans une zone plus ou moins neutre, sans trop prendre de risque, et que tu regardes tranquillement passer les minutes de ta vie qui s’écoule sans espoir de retour. Grandir est tout. Mais ça peut seulement advenir par l’expérience, dans l’investissement sur toi-même si je peux dire.

À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. La valeur de chaque expérience est proportionnelle à l’engagement physique, émotionnel, mental, spirituel que tu y as mis, que tu y as investis. Prendre un raccourci, te priverais de la riche texture que présente l’effort dans l’expérience.

J’ai la passion de l’expression de moi-même dans tout ce que je fais, j’y goûte les singulières mesures.

Je privilégie le particulier au général, l’individualité au commun, l’extraordinaire à l’ordinaire, la partie sur le tout, plus vivante, un pas de l’autre côté me rend profondément malheureux.

On court le risque de rater ce qu’il y a de meilleur dans la vie si l’on ne sait pas trouver l’occasion de vibrer, si l’on n’apprend pas à se hisser un peu au dessus de là où l’on se situe ordinairement.

Un jour, c’est inévitable, tu vas rencontrer cette hostilité d’une populace qui n’aime pas le fait que tu sois différend, que tu ne sois pas comme il faut.

Ne te laisse pas écrasé par cette majorité, les « monsieurs et madames tout le monde » qui détiennent le « gros bon sens » parce que tu ne penses pas pareils, parce que tu n’as pas la même couleur de cravate, les mêmes manières.

Je parle des faux-sérieux, les perroquets qui répètent de travers ce qu’ils entendent, les bouffons détenteurs de faits, les logiques, rationnels, raisonnables, les favoris. Ils te diront sûrement: comment peut tu croire en la bonté de l’homme à une époque ou la corruption, la terreur et la bêtise règnent en maître? Mais toi, toi qui a l’esprit assez fier pour refuser de te développer suivant un schèma invariable, tu n’auras que ton sourire pour répondre, tu ne pourras tout simplement pas l’exprimer autrement, tout simplement parce que vous ne parlez pas le même langage, et ce sera ta victoire sur la tyrannie de la majorité.

Affronter la durée.

Patrice

 

Naissance; Tableau de bord

J’ai concocté un petit tableau fait de mots qui m’inspirent particulièrement.

Sentez-vous libre de copier l’image si ça vous tente, ou faites-moi signe si vous voulez que je vous envoie une version imprimable, ça va me faire plaisir.

Le tableau s’intitule: Naissance.

Mon premier tableau de mot
Naissance

Et voilà!

Bonne semaine!

Carpe Diem

Patrice

La terre est ronde, pourquoi ne tournerait t-elle pas?

Traiter un homme tel qu’il est et il restera tel qu’il est. Traiter un homme comme il peut et doit être et il est devenu, comme il peut et doit être.

Johanne Wolfgang von Gerte

On se plaint tout le temps, on se plaint de tout et de rien, de la météo, de ceux qui se plaingnent, mais surtout des autres, mais oui, l’enfer c’est les autres!, n’est-ce pas à cause des autres que ça ne tourne pas rond? Les autres, le gouvernement, le boss, les collègues, les corrompus, les affranchis, tous ceux-là qui nous empêche d’avancer, d’être ce que nous serions supposés être! Plus riche, plus beau, plus fin, plus plus plus….

D’ailleurs, c’est ailleurs que ça ne va pas, justement, c’est dans d’autres pays, c’est l’autre gouvernement qui ne va pas, et les badauds d’ailleurs qui viennent chez nous, c’est ceux-là qui viennent foutre la merde, nous, nous sommes correct, nous sommes beau, nous sommes fin, on est ben smat, on est normal, on sait ce qui est juste et bon, amen; approchez! approchez! Nous allons vous montrer le droit chemin! Venez dans notre beau pays, nous allons vous re-formatter le pon-pon! N’avons nous pas montrer un jour jadis, au bons sauvages, comment il fallait vivre, comment il fallait se vêtir, quels dieux adorés, à quels saints se voués? Pète pis répète, l’histoire se répète! et re-pata-poom!

Dans mon pays qui n’est pas encore un pays et qui sera bientôt l’hiver, un jour, on a entendu parler d’une charte des valeurs. Alors, y’ a des bozos qui en on fait la promotion, et y’ a d’autres bozos encore plus bozos que les bozos qui se faisaient aller le clapet, en donnant leurs opinions, d’ailleurs ces bozos là ont des opinions sur tout, ce sont nos perroquets de service. Le problème, c’est qu’elle n’était pas encore sortie, elle n’était pas encore écrite cette charte! et tout notre beau monde s’opinionnait à plein poumon, pour-contre-pour-contre-pour-con, pauvres cons oui! On va descendre dans la rue et on va frapper dans nos chaudrons, boom-boom, bam-bam! dans nos chaudrons, c’est inacceptable! à bas la charte! à bas les valeurs! à bas quoi déjà? C’est pas grave, frappe-frappe, la matraque! swing la bacaisse dans le fond d’ la boîte à bois.

Ne l’avions nous pas prédit? qu’ils allaient venir foutre le bordel chez nous? Ha Ha!!!

Les cyniques y vont de leurs sourires obliques, les diplomés en prophéties de malheur l’avaient bien dit, ça va mal finir cette histoire.

Est-ce si difficile d’affirmer ce qui est bon, ce que ça pourrait être si le potentiel de l’autre, de la situation, serait réalisé à son plein? Est-ce si douloureux de vivre ensemble, de construire ensemble, de travailler ensemble, de progresser ensemble, avec toutes nos différences?

Prenons la culture arabe par exemple puisqu’il en était question dans cette charte qui n’était pas encore charte, est-ce que cette grande et magnifique culture ne se résume qu’au voile et au terrorisme? N’est-ce pas plus que ça? Les russes, des buveurs de vodka? Les chinois des mangeurs de chats?

L’enfer c’est les autres, c’est pas nouveau, la peur de l’autre, de celui qui n’est pas comme nous, de l’étrange.

N’avons nous pas tous ce désir inné, naturel, insatiable, de savoir que ce que l’on fait est apprécié, a de la valeur, de savoir que l’on compte pour quelqu’un, que notre apport fait une différence? C’est certains que si je te dis que tu n’est pas correct, tu vas te défendre, et moi je vais t’attaquer à nouveau, je dois te prouver que j’ai raison, et toi que j’ai tors et ainsi vont vont vont les petites langues agiles, bing-bang rentre dedans! Par instinct de survie, il parait.

L’affirmation de ce qu’il y a de bon chez les autres est un défi difficile à relever dans notre quotidien, le problème, c’est que complimenter peut être fait de façon superficiel  et peut être effectivement perçu comme de la flatterie, du brown-nosing, de téteux.

Mais il y a une différence entre une affirmation bien sentie qui est une sorte de vision de ce qui pourrait être en puissance, et une flatterie qui est un ramassis de phrases toutes faites, et qui démontre un manque de respect pour l’autre, une sorte d’hypocrisie.

Dans nos mondanités, nous disons les choses comme elles doivent être dites, nous sommes polis, nous sommes des bêtes sociales, nous avons une phrase toute faite pour chaque situation, nous disons des choses, qu’en réalité, on ne pense même pas: content de te voir…t’as l’air en forme…merci bienvenue bonsoir, asta la vista senorita!, alors qu’on est déjà rendue ailleurs, qu’on ne regarde même pas la personne dans les yeux, nous sommes dans nos pensées, ailleurs justement, ailleurs, pour voir si on ne manque pas quelques choses d’important, ailleurs, pour voir si on y est.

Mais ne manque t’ont pas beaucoup d’occasion de voir, de découvrir des potentiels, des histoires extraordinaires chez les autres en agissant de cette façon?

Ce n’est pas évident d’être à son meilleur à chaque jour, nous tombons facilement dans une routine, nous n’avons pas une job de rêve, des collègues de rêve, un boss de rêve, une paye de rêve, pour la majorité, nous voyons toujours les mêmes faces jours après jour, des faces déjà étiquettées, rien de nouveau sous le soleil, et patati et patata, et bla-bla-bla.

Mais nous ne savons pas ce que les gens vivent, ce qu’ils ont de caché, en les étiquettant, nous avons coupé la curiosité de l’autre, et voilà, un tel est comme ça, tel autre comme ci, voilà, c’est classé, on en parle plus.

Mais tout le monde a un potentiel de bonté, de succès, de rêves qui dort, de projets à réaliser, non?

Si au lieu de critiquer l’autre, on allait titiller, réveiller ces possibilités de succès, quelque chose en dedans pourrait se révéler, et l’autre, pourrait montrer à la face du monde la vraie personne qu’il est, son potentiel authentique.

you may say i’m a dreamer…

Justement.

Carpe Diem

Patrice

La sérendipité ou les zheureux zhasards

http://www.innovationetserendipite.wordpress.com

Je suis tombé sur ce mot par hasard (sans jeu de mot). D’abord je ne savais pas ce que ça voulait dire, alors j’ai cherché la signification.
Aucune définition ni dans le Larousse, ni dans le Robert.

Voici quelques définitions trié sur internet:
La Sérendipité  serait un néologisme créé par calque de l’anglais à partir du mot « serendipity ».(Wikipedia)
Walpole (1754) : Le fait de découvrir quelque chose par accident et sagacité alors que l’on est à la recherche de quelque chose d’autre (accident and sagacity while in pursuit of something else).
Charles Darwin (1953) : Qualité qui consiste à chercher quelque chose et, ayant trouvé autre chose, à reconnaître que ce qu’on a trouvé a plus d’importance que ce qu’on cherchait.
Philippe Quéau (1986) : L’art de trouver ce que l’on ne cherche pas en cherchant ce que l’on ne trouve pas.
Wikipedia: le fait de réaliser une découverte inattendue grâce au hasard et à l’intelligence.
Donc la sérendipité est souvent définie comme la capacité à découvrir des choses par hasard.

Le terme aurait été créé par Horace Walpole, un auteur Anglais du 18e s, en référence au conte Perse Voyages et aventures des trois princes de Serendip. (Serendip serait l’ancien nom du Sri Lanka.)
En résumé ça raconte l’histoire de trois hommes partis en mission et qui trouvent sur leur chemin des choses (indices) sans rapport en apparence avec leur objectif, mais nécessaires en réalité.

Pour remplir leur mission, les princes ne passaient pas leur temps étendue sur un divan dans un château luxueux, ils étaient en mouvement, en voyage, en exploration. En ratissant large, ils ont trouvé la «bonne fortune»
Autrement dit, c’est pas en restant assis sur ton «steak» qui va t’arriver quoi que ce soit. En faisant quelque chose, en brassant des affaires, tu brasses la marmite, tu introduit la possibilité de nouvelles combinaisons d’opportunités. En étant en mouvement, tu lances un filet aussi grand et aussi large que possible dans le but de saisir les opportunités qui apparaissent sur ton chemin. Il s’agit d’avoir l’esprit ouvert, en établissant des paramètres intelligent, stratégiques.

Gagner à la loto = pure chance
La sérendipité = être alerte au potentiel d’opportunité et agir.

Être curieux, avoir l’esprit ouvert, être disponible, serait des états d’esprit indispensables aux découvertes heureuses. La curiosité d’aller voir au delà d’une solution qui ne te semble pas satisfaisante, pourquoi tel ou tel truc ne fonctionne pas à son plein potentiel etc…

Dans la carrière, dans la vie, dans le travail, avec les gens, la curiosité va te garder sur un pied d’alerte pour des nouvelles opportunités.

Quelques découvertes et inventions liées au hasard

Bon vent! et bonne découvertes!

À la semaine prochaine!

Patrice