Je bouge donc je suis.

Fais ce que tu aimes et n’arrêtes pas jusqu’à ce que tu obtiennes ce que tu aimes.

Fais tes propres expériences, ne te fie pas, surtout pas, à la majorité bien pensante, les gérants d’estrades, les dieux de la télé, ces mauvais imitateurs, ces nouveaux curés.

Notre systême de croyance nourrit notre comportement, prédit notre succès.

Tu deviens ce que tu crois.

Je m’amuse à explorer la puissance de mes croyances, conscientes, inconscientes, voir comment un simple petit changement peut avoir un impact sur presque tous les aspects de ma vie.

Rien n’est joué d’avance.

Il y a ceux qui croient qu’une mentalité est arrêté, fixe, c’est comme ça, je suis comme ça, et ça ne sera pas autrement, on ne peut rien changer, ça a toujours été comme ça, c’est coulé dans le béton, les assis, les sédentaires, c’est la vie !  Qu’est-ce tu veux faire, on a pas l’choix, et il y a ceux qui croient que c’est en mouvement, que ça bouge, que ça prospère, ça se développe dans les challenges, ça voit l’échec non pas comme un manque d’intelligence mais comme un tremplin qui les fait sauter dans l’amélioration, qui augmente les habiletés existentes, qui les rends meilleurs, les nomades qui carburent à la nouveauté, la découverte, l’innatendu de l’inconcevable, les possibilités infinies de l’inconnu.

Je bouge donc je suis en évolution, je me développe, je suis ce que je pense, mes pensées sont actions, se transforment en actions, mes croyances supportent mes pensées, et vice versa, influencent mon comportement, influencent ma relation avec le succès et l’échec, que ce soit au niveau professionnel ou personnel et pourquoi pas, ultimement mon accès, ma capacité à saisir le bonheur, mais ça c’est une autre histoire, un paradoxe ambulant, ce n’est pas une fin en soi, pour moi en tout cas, je ne suis pas une victime de ce tyran.

Une mentalité en évolution, en croissance, est dirigée par un désir d’apprendre,  d’embrasser les défis, de persister devant les obstacles, voit les efforts comme le chemin qui mène à la maîtrise, apprend des critiques, trouve des leçons et s’inspire du succès des autres, résutat: un plus haut niveau d’accomplissement et un plus grand sens d’autonomie, comment tu te perçois, détermine si tu vas devenir la personne que tu veux devenir, comment tu accomplis les choses, les actions que tu valorises. Une simple croyance peut déterminer le sens de ta vie!

Je ne suis pas coulé dans le béton, je n’ai pas à prouver constamment que je suis intelligent, je  travaille pour atteindre ce que je veux devenir, c’est tout.

Un monde de dualité:

Succès vs échec, intelligent vs stupide, gagnant vs perdant, la liste est longue.

Il y a ceux-là qui sont toujours en train de te convaincre et de convaincre les autres qu’ils ont une flush royale alors que dans le fond d’eux-mêmes, il chie dans leurs culottes parce qu’il n’ont qu’une paire de dix, les vantards notoires, on les reconnait à leurs tendances à blâmer les autres pour se valoriser. Cette personne est stupide, donc je suis intelligent !

Ce que j’ai dans la main n’est que le point de départ pour un développement, l’accès à un territoire inexploré, mes qualités de bases sont cultivables avec de l’effort, bien que tout le monde soit différents dans leurs sphéres respective, dans leurs talents, leurs aptitudes, intérêts, tempéremments, tout le monde peut changer en s’appliquant et avec de l’expérience.

Le vrai potentiel est inconnu et ne peut jamais vraiment se révéler, il est impossible de prévoir ce qui peut être accomplit avec des années de passions, de travail et d’entraînement.

Au coeur de cette mentalité, il y a la passion d’apprendre plutôt qu’un désir d’approbation, la conviction que les qualités humaines comme l’intelligence, la curiosité, les relations, sont cultivable avec de l’effort et une pratique délibérée.

Pourquoi perdre son temps à essayer de prouver encore et toujours comment tu es bon, quand tu peux simplement être meilleur? Pourquoi cacher tes faiblesses au lieu de les surmonter? Pourquoi t’entourer de collègues ou d’amis qui vont toujours tenter de te descendre et diminuer ton estime au lieu de t’entourer de ceux qui vont te donner des défis pour que tu sois meilleur? Pourquoi rechercher ce qui est vrai au lieu de rechercher des expériences qui vont te faire grandir?

La passion de l’envergure, de l’évolution et de s’y coller même quand ça va pas bien, surtout quand ça va pas bien!, c’est la marque d’un mental configuré pour grandir, c’est la configuration qui permet d’avancer, de prospérer dans les situations particulièrement exigentes.

Focaliser sur le développement, s’ensuivra les défis et l’effort nécessaire pour les relever.

L’idée préconçu que les qualités sont inchangeables, fixes, ou qu’elle sont cultivables, te dirige dans des chemins différents.

Dans le coin gauche, le monde arrêter, où le succès réside à prouver comment tu es intelligent et talentueux, dans le coin droit, l’évolution, l’apprentissage de quelque chose de nouveau, le développement. Pour l’un, l’échec signifie un contretemps, voire un recul, essuyer un revers, perdre une compétition, être congédié, être rejeté, équivaut à être supide, sans talent, « looser ». Pour l’autre, l’échec veut dire, apprendre, grandir, ne pas atteindre les choses que tu valorises, ne pas réaliser son potentiel. Pour l’un l’effort est une mauvaise chose, comme l’échec, ça veut dire que tu n’es pas intelligent ou que ta n’as pas de talent, si tu l’étais, tu n’aurais pas besoin d’effort, pour l’autre, l’effort est ce qui te rend (plus) intelligent ou talentueux. Ou ça s’améliore, ou ça se détériore, ça dépend de quel côté on se trouve, de comment on regarde les choses, c’est une question (toujours) de perception. Le succès personnel serait donc, quand tu donnes ton maximum pour devenir le meilleur de ce que tu peux être et non d’établir ta supériorité pure et simple, d’être celui-là qui vaut plus que les autres, (les loosers), pour lui, l’échec est une condamnation, une étiquette, une faute, pour l’autre une motivation, des données, un appel au dépassement.

Il n’y a rien d’automatique, dans le sens que ce qui doit arriver arrivera. Il n’y a pas d’accomplissement si petit soit-il sans contre-temps, sans obstacles, sans échecs.

Un appétit vorace pour apprendre, une recherche constante de données, de rétroactions qui peuvent se métaboliser en actions constructives.

Nous avons la capacité de configurer notre mental, nous avons la possibilité de re-configurer notre mental, nos habitudes cognitives en quelque chose de florissant, de nourrissant.

C’est ce que je crois.

Carpe Diem

Patrice.

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Don’t quit your day job (yet)

Money make the world go round, you better get it

Money cause hatred as soon as you get it

Money make whores, money cause wars…

Cabaret

Un gars, désabusé, écoeuré, les yeux exorbités,  débarque à mon bureau (pourquoi moi?):

Je ne sais plus quoi inventer comme mantra, pour continuer à prétendre que ça m’intéresse, parce que franchement, j’en ai rien à cirer, franchement, j’en ai rien à cirer de vos processus à la con, de vos réunions où tous le monde est devant leur lap top, où personne ne se regarde, où tout le monde se raconte des menteries à tour de bras, où tout le monde il est beau, tout le monde il est fin, vraiment votre petite vie de petite misère, de on n’aura pas d’augmentation c’t’année-t’as-tu vu le dernier truc muche à la con qui vient de sortir?-On va tu faire les séries c’t’année? Honnêtement? je m’en crisse comme de l’an quarante.

Il y a que je ne suis pas dans mon élément, il y a que je ne suis pas à ma place. Combien de temps à tourner autour du pot encore, combien de temps à faire bien paraître les autres à cause de mon incompétence?

Bien dit Charlie!

Combien de temps encore à attendre le « wake up call » ? Que ça se passe par magie? par un tour de passe-passe? et hop! c’est fini, on en parle plus, bye-bye, ça n’a pas fait trop mal ? Signe icitte, signe là, pis on n’en parle plus. Merde, je n’ai rien vue passé !, dit-il sur un souffle.

Personne à blâmer? et l’echo répondit: Nop! Personne, pas même une enfance de malheur ? pas même une histoire terrible à raconter ? pas même une incongruité quelconque, une anomalie, un crime de lèse-majesté, un insoutenable secret ? Je cherche quelque chose….j’ai beau chercher, rien! Aucune raison apparente.

Quoi ! Aucune raison de me plaindre?

 Ça n’a pas d’importance, on s’en fout.  Il doit bien y avoir quelque chose qui ne tourne pas rond chez toi? Un fond de baril quelque chose?

-Nop et re-nop!

C’est le cash le problème, c’est tout, voilà, tout le monde il est fou à cause du cash, tout le monde, il en veut plus, tout le monde n’a qu’une chose en tête, le cash!

Et hop! un autre estropié du corpo apparaît ( coup donc, c’est tu écrit « bureau des plaintes » devant ma porte?):

-Y’ m’ont pas offert d’augmentation ostie gagne de mange marde!, me semble que je vaux plus que ça crisse!

-OK, combien tu vaux ? tic-tac-tic-tac…..?????

PLUUUUUUUUUS! Ostie!!!!

Encore plus de cash, c’est toujours ça, tu penses que tu vaux plus, ton boss pense que tu vaux moins, c’est un lose-win!, un cas de divorce! il reçoit un appel de dieu le père en personne qui lui demande des pronostiques ?

Allôôôôôô, c’est Dieu, ça va? Dis donc, dodu dindon, t’as des chiffres pour moi? Dis-moi donc mon toé-ma lurette, combien prévoit-on d’ici la fin de l’année?

On a besoin de sauver la face, JE VEUX MON BONUUUUUUUUUS!!!, pouvait-on lire entre les lignes, sauver la face devant les actionnaires, ces enfants de malheur! combien? combien? combien?

Ouais….ça use, ça use les nerds, ô calvaire, ô misère, tout le monde il en veut plus, ô malheur, fais-toi à l’idée! Johnny.

Il y a que nous ne sommes pas conçu pour la stagnation, il y a que nous sommes fait pour avancer.

Nous avons besoin de défis.

Nous avons besoin de reconnaîssance.

Nous avons besoin de sentir que nous avons le contrôle.

Nous avons besoin de prendre des risques.

Nous avons besoin de continuer à chercher sans cesse des opportunités, de s’améliorer, de grandir, et de recommencer jusqu’à ce que ça fonctionne.

-T’es pas tout seul Jack!

Personne ne te doit rien, c’est comme ça, la vérité, c’est que la vie, c’est pas facile pour personne, et que tu as besoin de paufiner ton métier au maximum, peu importe c’est quoi, même si c’est pas parfait aujourd’hui, tu dois continuer jusqu’à ce que tu ne sois plus capable d’avancer, et alors là, ça sera le chant du couac!

C’est ça qui est ça Jack!

Tu veux un café?

Un petit garçon lance des cailloux dans un lac, ça fait des vaguelettes.

tu passé une bonne journée mon chéri?

Carpe Diem

Patrice