Le fil de ce jour #2

lonely-planet

Exploring the Sahara Desert’s Erg Chebbi Dunes by

Le débat ne porte pas sur une chose quelconque, mais sur le fait de savoir si nous sommes fous ou non. Inconnu

Today’s top stories:

It’s #ZeroDiscrimination Day – stand united in support of anyone who faces discrimination

Read a lot, let go of control, embrace imperfection… Montaigne, born on this day in 1533

Read between the line

Libraries worldwide are hosting « stuffed animal sleepovers » as a new program encouraging kids to read

If your head is spinning now, you’re not alone

War in Syria forced a family to separate. Now they use apps to be there for one another

As South Sudan refugee flood continues, so do tales of abuse.

Canadien 1 – Blue Jackets 0

Le Canadien de Montréal est incapable de gagner à l’intérieur de trois périodes de jeu depuis le début du mois de février

Fact check!

Attention à l’emballement, et à ne diffuser et relayer que des infos vérifiées !

Why Emma Watson will answer your fan questions, but refuse a selfie

My question: do I really want to take a selfie with Emma Watson?

And: How to manage somebody you just don’t like? (Rien à voir avec Emma Watson)

Le Canadien obtient les services de Steve Ott

Carlos Leitão ne se berce pas d’illusions

Carlos Leitão perd espoir

« Happiness is the meaning and the purpose of #life, the whole aim and end of human #existence. » ~ Aristotle

Ça n’a rien à voir avec #Fillon

Scheduling Sex With Your Partner Sounds Weird, but It Works

a « level playing field”

Things get freaky real

L’inconstance des constantes universelles

Fillon a parlé à Juppé et fera une déclaration à midi

He didn’t want to drink alone

Does having a foul mouth mean you’re more trustworthy?

Queen Victoria Employed an Official Rat-Catcher

“We may justify it under national defense.”

We’re optimists. No matter how hard the problem, we think we’re going to solve it

You are you, I am I

« T’es un bonhomme »

I’m confuse

The numbers:

6 things that happened when I quit caffeine

4 words and phrases to avoid when you’re trying to sound confident

3 Supreme Court Justices skipped President Trump’s address to Congress

#Irak | 26.000 civils ont fui #Mossoul ces dix derniers jours

9 tips to take care of yourself in challenging times

1,500 people, 2 elevators and 500 tons of luggage — here’s how the Saudi king travels

8 Brutal Truths About Life That We All Need to Accept:

3 carb-loading meals that have nothing to do with pasta

5 Ways to Make Pasta Taste As Good As It Does in a Restaurant

22 Two-Letter Words To Boost Your Scrabble Score

$60 million: Penguin Random House  book deal with Obamas

7 Amazing Things That Happen When You Quit Sugar

After Losing 70lbs Susan Boyle is Unbelievably Gorgeous

13 great stories that have nothing to do with politics

7 Stages to Level Up Your Life Into Financial Freedom

25 Powerful Quotes From Zen Buddhism That Will Open Your Mind Wide Open

2017-03-01

Ref: @Patrice_Savard

 

 

 

 

 

 

 

La défriche

photo: Patrice Savard
Canal Lachice 11.12.16 photo: Patrice Savard

Défricher : Mettre en culture un terrain boisé ou resté en friche, ou rendre propre à la culture un terrain inculte.

Déblayer une question, un domaine, les mettre en ordre pour la première fois avant de les étudier à fond ; dégrossir. Larousse

Chez ceux qui sont le plus vivants…les plus eux-mêmes, la vie du corps est subordonnée à une vie plus haute qui se trouve en eux; elle s’abandonne calmement à la vitalité beaucoup plus abondante d’un esprit qu’on trouve sur un plan qui défis l’observation et les mesures… Thomas Merton

4h30 sonne le réveil, j’ai décidé de me lever tôt. Rien d’extraordinaire. Je veux utiliser ce temps pour travailler sur mes projets. Ça me donne un bon 2h30 plein où je peux me concentrer tranquille et surtout dans la continuité. Autrement, je dois suivre les horaires de quelqu’un d’autre, je dois gagner ma vie.

L’idée, c’est qu’avec de l’attention et des soins particuliers en s’appliquant sur une tâche précise, on peut réussir à sortir quelque chose de bon. Ça ne veut pas dire que je suis meilleur qu’un autre, tout le monde peut réussir à sortir quelqu’un chose de bon, tout le monde a quelque chose à sortir. C’est plaisant de rêver aux possibilités, après, tu joins la partie labeur, où tu dois mettre tes mains dans la pâte, c’est plus douloureux, c’est le travail, c’est la sueur de l’athlète, il faut s’engager, sans relâche, jusqu’au but qu’on s’est fixé.

Des fois je pense à ceux qui étaient là avant moi, mes parents, mes grands-parents, qui se sont sacrifié pour que j’aie une vie meilleure, pour que j’aille à l’école. Des fois je me demande s’il serait content de ce que je suis devenu. Ce genre de pensée me motive à me réveiller de bonne heure, à travailler mieux, parce que je ne suis pas certain que la réponse soit positive à 100%. Eux c’étaient des défricheurs, des bûcherons, des cultivateurs, des bâtisseurs. Moi, qu’est-ce que j’ai bâtis? Qu’est-ce que j’ai construit?

Je voudrais humblement tenté d’être à la hauteur de ces hommes et de ces femmes là.

Je suis en train d’apprendre un nouveau métier, je dois apprendre à bien écrire, ça veut dire publier des articles dans ce blog, d’accepter mes imperfections, de les embrasser, ce qui n’est pas toujours facile pour moi.  Ça veut dire, travailler à être de plus en plus proche de ce que je suis même si ce n’est pas toujours ce que je voudrais être. Au moins j’ai une bonne sensation de travailler sur quelque chose qui m’appartient, ma toune, d’être dans le cœur du sujet.

Comme ça, je me rapproche un peu de ceux-là qui on défricher pour moi.

P. Savard

N’arrête jamais d’explorer

Nous sommes ce que nous répétons sans cesse. L’excellence n’est donc pas un acte mais une habitude. Aristote

‘Y en aura pas d’facile! qu’y disait. La vérité c’est que j’la voulais facile. La paresse avait souvent le dessus sur moi, ensuite la fainéantise, deux ingrédients de base pour un parfait procrastinateur!

Mon père me disait toujours: « dans vie, on fait pas toujours c’qu’on veut ». J’aimais pas trop ça quand ‘y disait ça, moi, je voulais juste faire ce que je voulais, j’voulais juste faire c’qui était plaisant, j’voulais manger l’dessert sans manger mes légumes, un enfant de nanane. Ça pas été facile plus tard quand y fallait faire face à des obligations, des trucs qu’il faut faire mais qui nous tente pas. Jusqu’à ce que ça casse (ou presque). J’aurais eu besoin de plus de discipline, peut-être. Surement. Mais mes pauvres parents, ‘y en avaient arrachés, j’pense qu’y voulaient pas qu’on vive la même chose qu’eux autres. C’était l’époque (les années 70….) où la classe moyenne existait, on était pas riche, mais jamais de ma vie je me suis sentis « pauvres ». On a jamais manqué de rien.

Dans mon adolescence, j’ai un peu mal viré, des mauvaises fréquentations, j’voulais faire partie d’la gang. Comme j’avais un tempéremment de dépendant, je me suis accroché à des substances illicites. On peut dire que ça a été une progression fulgurante de ce côté là. J’vais pas rentré dans les détails ici, mais ce que j’veux dire, c’est que ça, c’était la direction « facile » « plaisante », et que je n’avais pas la discipline pour pousser plus loin quelque chose qui demandait des efforts, des sacrifices, une dédication plus exigeante. Ce qui fait que j’étais « juste » bon, pas plus. Dans le sport par exemple, j’étais toujours parmi les tops, il faut dire que je venais d’une petite ville, et qu’il n’y avait pas beaucoup de compétition. Plus tard, quand je suis allé au collège, dans la grande ville, le niveau était plus élevé, j’ai rapidement abandonné, fierté mal placée, j’voulais pas me retrouver parmis les plus poches. C’était plus facile avec les filles, la drogue, et un peu de rock & roll. Adieu le sport, les études, et bienvenue dans le merveilleux monde de l’illusion, du trompe l’oeil, du faire semblant et de la facilité. Mes pauvres parents se sont rongés les freins pour moi. J’avais trop la tête engourdis pour être affecté par ça.

Un peu plus tard j’ai découvert le théâtre, ça été comme un coup de foudre, là une fois que j’avais décidé que c’est ça que j’voulais faire, j’comptais plus les heures que j’passais à la bibliothèque à étudier tout c’qui était dans la section théâtre. Le théâtre aura été mon école de vie au commencement de ma vie d’adulte. Apprendre, pratiquer, était l’fun, je ne sentais jamais l’effort. Wow, est-ce qu’on peut faire ça comme métier? Une job, c’est pas supposé être plaisant. J’voyais qu’y avait du monde qui faisait ça, je me suis dit pourquoi pas moi? Ça fait que je me suis lancé là-dedans à fond la caisse. C’était les plus belle années de ma vie. Mais au Québec, c’est pas facile de vivre de ça, quand t’es jeune, c’est plus acceptable de vivre (relativement) dans la misère. Mais plus tard, si tu veux fonder une famille (ce qui était mon cas), c’était pas un métier pour ça.

Des choix déchirants s’imposaient. Comme je n’étais pas un acteur « commercial » et que je faisais que du théâtre, j’avais accumulé au cours des années ce qu’on peut appelé pas mal de stress financier, c’est à dire des dettes, des négociations à chaque mois avec mes propriétaires pour le paiement de mon loyer etc…c’qui fait qu’à un moment donné ‘y a fallu que j’me trouve une « vraie » job, ‘y a fallu abandonner « ma passion ». Ça sonne dramatique comme ça, mais c’est ça qui est ça. Ça fait une dizaine d’années de ça, après j’ai toujours traîné ça comme un constat d’échec, ‘y avait toujours un fond d’insatisfaction en moi, de me retrouver avec du monde qui « se sentait comme des lundis » et qui ne rêvait qu’à leur vacance, ça me déprimait un peu, j’avais jamais connu ça, comprenez que je ne porte pas de jugement sur ces gens là, mais j’me disait que c’était pas une vie, les week-ends, les vacances, la retraite, merci bonsoir! Me semble qu’y a autre chose, non?

Ma vie manquait « d’intensité », il va s’en dire, mais je payais mes dettes, j’allais devenir « esclave du chèque de paye ». Un moment donné, un gars s’pose des questions.

Un jour, je me suis mis à courir.

Ça fait qu’un jour, comme ça, je me suis mis à courir. J’avais que’qu’ chose comme 50 livres de trop, je fumais un paquet de cigarette par jours, on pouvait passer à travers une bouteille de vin par jours. Ça ne regardais pas bien. Qu’est-ce que je pouvais faire à ce moment là, qu’est-ce qui était en mon pouvoir pour arrêter la grosse patate de divan que j’étais en train de devenir? Le plus simple, c’était d’enfiler mes running, et d’aller courir. J’ai mis la trame sonore de Rocky (le premier) et je suis sortie au petit matin. C’était pas plaisant, c’est le moins que je puisse dire, mais au fond de moi-même, je sentais que c’était une plaque tournante dans ma vie. D’abord le fait d’accepter ma « déchéance », c’est à dire, d’arrêter de blâmer le monde entier comme étant la cause de mon échec, et je savais que faire des efforts pour retrouver ma santé était la bonne direction à prendre, en fait, j’avais l’choix entre la salle d’urgence ou la liberté. J’avais pas les moyens d’être malade. D’abord s’occuper du corps, et le reste, on verra.

J'ai mis la trame sonore de Rocky et je suis sortie au petit matin.
J’ai mis la trame sonore de Rocky et je suis sortie au petit matin.

On ne peut pas contrôler le résultat, mais on peut contrôler nos actions. Si je veux faire un marathon, je dois commencer par un kilomètre, puis un deuxième et ainsi de suite. Une merveilleuse leçon d’humilité et de patience.

La naissance d’une nouvelle passion.

Voilà que ça me mène dans une nouvelle direction, dans le sens contraire de la déchéance, je veux vieillir en découvrant des nouvelles possibilités, réapprendre à jongler avec le vertige.

Je vois chaque jour, comme une nouvelle opportunité d’être vivant. Je décides que je veux faire quelque chose de bien. C’est tout à fait quelque chose que je peux contrôler. J’aime poussé mes limites, me retrouver dans un territoire où je suis jamais allé, la sensation d’être dans un nouveau pays, poussé mon corps, mon esprit là où je croyais que c’était impossible avant. J’en ressens une réelle gratification. C’est la moindre des choses de faire tout ce qui est en mon pouvoir d’essayer d’extirper le meilleur de moi-même, c’est la moindre des choses de faire ça pour ceux-là qui ce sont donnés de la peine pour moi (Ma petite maman qui est encore là), pour mes enfants, ma Marina. Chaque journée, apporte son lot de lutte. Comment je peux aller chercher le plus de gratification possible en une journée. Le matin, je me donne des directives, plus ou moins exigeantes, je suis content quand en fin de journée, j’ai accomplis ma ou mes missions. On ne m’applaudit pas pour ça, on en parle pas dans les journaux, mais ça me fait mieux dormir. Ça marche pas tout l’temps, mais ça donne du piquant, une certaine direction à mes journées.

Garder allumé mon détecteur de bullshit

Je prends des risques. Je suis en progrès, je suis en train de devenir la personne que je veux être, une vision de moi sans bullshit. Des fois mon détecteur s’affaiblit. Je le recharge en enfilant des kilomètres, ça revient. C’est jamais parfait, mais mon attitude pourrait l’être. Je suis en re-formation, on dirait que je suis en train de détruire un vieux moi, pour en reconstruire un plus solide, plus vigoureux, plus sain, la personne que j’aurais du être, la personne que je dois être. Je ratisse mon jardin comme un moine zen. Je recherche la forme parfaite. C’est mon nouveau métier. Au fond, je sais que ce qu’il faut, c’est du temps et de la patience. Pour construire une base d’endurance il faut plusieurs kilomètres. Dans la recherche de la forme parfaite, il faut se donner des tâches quotidienne « gérables ». C’est thérapeutique. c’est rassurant si je compare à toutes les choses que je ne peux pas contrôler autour de moi.

Aujourd’hui je suis devenu un accro de l’endorphine, de la dopamine. C’est pas tout à fait gratuit, ça coûte de l’effort, mais c’est accessible en quantité illimité, et c’est légale. Il suffit de se lever de son divan, d’enfiler ses running, de suer quelques gouttes et le tour est joué. Ce qui est intéressant, c’est de voir que l’effort « rockieste » que ça me prenait au commencement, se transforme en réel plaisir.

Vous voulez commencer à bouger un peu mais vous ne savez pas trop par où commencer? je peux vous donner quelques trucs si vous voulez.

Sentez-vous bien à l’aise.

Santé!

Patrice

Je bouge donc je suis.

Fais ce que tu aimes et n’arrêtes pas jusqu’à ce que tu obtiennes ce que tu aimes.

Fais tes propres expériences, ne te fie pas, surtout pas, à la majorité bien pensante, les gérants d’estrades, les dieux de la télé, ces mauvais imitateurs, ces nouveaux curés.

Notre systême de croyance nourrit notre comportement, prédit notre succès.

Tu deviens ce que tu crois.

Je m’amuse à explorer la puissance de mes croyances, conscientes, inconscientes, voir comment un simple petit changement peut avoir un impact sur presque tous les aspects de ma vie.

Rien n’est joué d’avance.

Il y a ceux qui croient qu’une mentalité est arrêté, fixe, c’est comme ça, je suis comme ça, et ça ne sera pas autrement, on ne peut rien changer, ça a toujours été comme ça, c’est coulé dans le béton, les assis, les sédentaires, c’est la vie !  Qu’est-ce tu veux faire, on a pas l’choix, et il y a ceux qui croient que c’est en mouvement, que ça bouge, que ça prospère, ça se développe dans les challenges, ça voit l’échec non pas comme un manque d’intelligence mais comme un tremplin qui les fait sauter dans l’amélioration, qui augmente les habiletés existentes, qui les rends meilleurs, les nomades qui carburent à la nouveauté, la découverte, l’innatendu de l’inconcevable, les possibilités infinies de l’inconnu.

Je bouge donc je suis en évolution, je me développe, je suis ce que je pense, mes pensées sont actions, se transforment en actions, mes croyances supportent mes pensées, et vice versa, influencent mon comportement, influencent ma relation avec le succès et l’échec, que ce soit au niveau professionnel ou personnel et pourquoi pas, ultimement mon accès, ma capacité à saisir le bonheur, mais ça c’est une autre histoire, un paradoxe ambulant, ce n’est pas une fin en soi, pour moi en tout cas, je ne suis pas une victime de ce tyran.

Une mentalité en évolution, en croissance, est dirigée par un désir d’apprendre,  d’embrasser les défis, de persister devant les obstacles, voit les efforts comme le chemin qui mène à la maîtrise, apprend des critiques, trouve des leçons et s’inspire du succès des autres, résutat: un plus haut niveau d’accomplissement et un plus grand sens d’autonomie, comment tu te perçois, détermine si tu vas devenir la personne que tu veux devenir, comment tu accomplis les choses, les actions que tu valorises. Une simple croyance peut déterminer le sens de ta vie!

Je ne suis pas coulé dans le béton, je n’ai pas à prouver constamment que je suis intelligent, je  travaille pour atteindre ce que je veux devenir, c’est tout.

Un monde de dualité:

Succès vs échec, intelligent vs stupide, gagnant vs perdant, la liste est longue.

Il y a ceux-là qui sont toujours en train de te convaincre et de convaincre les autres qu’ils ont une flush royale alors que dans le fond d’eux-mêmes, il chie dans leurs culottes parce qu’il n’ont qu’une paire de dix, les vantards notoires, on les reconnait à leurs tendances à blâmer les autres pour se valoriser. Cette personne est stupide, donc je suis intelligent !

Ce que j’ai dans la main n’est que le point de départ pour un développement, l’accès à un territoire inexploré, mes qualités de bases sont cultivables avec de l’effort, bien que tout le monde soit différents dans leurs sphéres respective, dans leurs talents, leurs aptitudes, intérêts, tempéremments, tout le monde peut changer en s’appliquant et avec de l’expérience.

Le vrai potentiel est inconnu et ne peut jamais vraiment se révéler, il est impossible de prévoir ce qui peut être accomplit avec des années de passions, de travail et d’entraînement.

Au coeur de cette mentalité, il y a la passion d’apprendre plutôt qu’un désir d’approbation, la conviction que les qualités humaines comme l’intelligence, la curiosité, les relations, sont cultivable avec de l’effort et une pratique délibérée.

Pourquoi perdre son temps à essayer de prouver encore et toujours comment tu es bon, quand tu peux simplement être meilleur? Pourquoi cacher tes faiblesses au lieu de les surmonter? Pourquoi t’entourer de collègues ou d’amis qui vont toujours tenter de te descendre et diminuer ton estime au lieu de t’entourer de ceux qui vont te donner des défis pour que tu sois meilleur? Pourquoi rechercher ce qui est vrai au lieu de rechercher des expériences qui vont te faire grandir?

La passion de l’envergure, de l’évolution et de s’y coller même quand ça va pas bien, surtout quand ça va pas bien!, c’est la marque d’un mental configuré pour grandir, c’est la configuration qui permet d’avancer, de prospérer dans les situations particulièrement exigentes.

Focaliser sur le développement, s’ensuivra les défis et l’effort nécessaire pour les relever.

L’idée préconçu que les qualités sont inchangeables, fixes, ou qu’elle sont cultivables, te dirige dans des chemins différents.

Dans le coin gauche, le monde arrêter, où le succès réside à prouver comment tu es intelligent et talentueux, dans le coin droit, l’évolution, l’apprentissage de quelque chose de nouveau, le développement. Pour l’un, l’échec signifie un contretemps, voire un recul, essuyer un revers, perdre une compétition, être congédié, être rejeté, équivaut à être supide, sans talent, « looser ». Pour l’autre, l’échec veut dire, apprendre, grandir, ne pas atteindre les choses que tu valorises, ne pas réaliser son potentiel. Pour l’un l’effort est une mauvaise chose, comme l’échec, ça veut dire que tu n’es pas intelligent ou que ta n’as pas de talent, si tu l’étais, tu n’aurais pas besoin d’effort, pour l’autre, l’effort est ce qui te rend (plus) intelligent ou talentueux. Ou ça s’améliore, ou ça se détériore, ça dépend de quel côté on se trouve, de comment on regarde les choses, c’est une question (toujours) de perception. Le succès personnel serait donc, quand tu donnes ton maximum pour devenir le meilleur de ce que tu peux être et non d’établir ta supériorité pure et simple, d’être celui-là qui vaut plus que les autres, (les loosers), pour lui, l’échec est une condamnation, une étiquette, une faute, pour l’autre une motivation, des données, un appel au dépassement.

Il n’y a rien d’automatique, dans le sens que ce qui doit arriver arrivera. Il n’y a pas d’accomplissement si petit soit-il sans contre-temps, sans obstacles, sans échecs.

Un appétit vorace pour apprendre, une recherche constante de données, de rétroactions qui peuvent se métaboliser en actions constructives.

Nous avons la capacité de configurer notre mental, nous avons la possibilité de re-configurer notre mental, nos habitudes cognitives en quelque chose de florissant, de nourrissant.

C’est ce que je crois.

Carpe Diem

Patrice.

Naissance; Tableau de bord

J’ai concocté un petit tableau fait de mots qui m’inspirent particulièrement.

Sentez-vous libre de copier l’image si ça vous tente, ou faites-moi signe si vous voulez que je vous envoie une version imprimable, ça va me faire plaisir.

Le tableau s’intitule: Naissance.

Mon premier tableau de mot
Naissance

Et voilà!

Bonne semaine!

Carpe Diem

Patrice