Y’a des matins…

Y’a des matins, t’as pas l’goût d’te lever, tu veux juste rester dans ton lit, bien au chaud, auprès de ta blonde. Doucement, tranquillement, ton globe s’éclaircit comme un ciel du matin, tu te rappel ton ikigai, non tu ne te rappel pas? Bien sûr tu te rappel petit farceur! Aller hop fainéant! Une vie à se lever, jour après jour sur la route, à se tenir debout, à tomber, à se relever, à continuer, puisqu’il faut bien continuer, il faut bien avancer, nous avons des projets à réaliser, à chaque jour ajouter un morceau dans l’édifice de notre vie, ça ne ce fera pas tout seul ça va de soi.
Tranquillement, ton corps se réchauffe, le courant circule, ça inspire, ça expire, ça respire encore, tu es vivant, tu peux te lever et tu peux marcher, «lève-toi et marche» disait Jésus à Lazarre, il n’aurait pas pu dire: «reste coucher Lazarre, continue à faire le mort!» mais non, lève-toi et marche, adieu mon lit, adieu fainéantise, adieu paresse, adieu ma douce compagne chaude, j’émerge, je renais à nouveau, (n’est-ce  pas un pléonasme?). Bientôt tu entreras dans la danse du monde, dance me to the end of love dance me to your beauty, dans le théâtre du monde (la vie n’est-t-elle pas un théâtre comme là si bien mentionné un vieil auteur Anglais?) Tu apporteras ton grain de sel, (ce n’est pas une cuisine quand même, faut pas exagérer) tu montreras ce que tu as dans le ventre, allez! Montre-nous de quoi tu es capables! me disais-je, mon corps, sors de ce lit!
Le monde dort encore et toi tu es debout, pas besoin d’approbation de personne, tu es ton propre start-up, tu es un grands garçon. (quand j’étais petit, c’est mon père qui nous réveillait, il ouvrait la porte avec énergie, et hop! Debout là-dedans!) C’est fini ce temps là, le bon vieux temps c’est maintenant. Allez! Chauffe la fournaise! Ouvre-toi à la sérendipité et au changement, non ce n’est pas de la routine, ça bouge, ça se transforme, ça évolue, c’te monde là! Fais ce que tu as à faire mon frère, tu fais partie de ce monde en devenir.

Doucement, avec une discipline à toute épreuve, le soleil inonde de ses rayons la ville, soudain émerge une rafraichissante célébration de bonheur, dans une tranquille humilité du réel, du vivant.
Je suis présent.
Je suis dans l’expérience humaine.
Je suis de nouveau au monde.
Je suis dans l’air du temps.

Bon vent!

Patrice

Publicités

Ikigai ou pourquoi tu te lève le matin

Les japonais utilise le terme Ikigai qui pourrait se traduire en français par « raison d’être ».
Selon les Japonais, chacun a un ikigai caché. Sa révélation exige une recherche longue et profonde de soi-même. Une telle recherche est considérée comme étant très importante, puisqu’on pense que la découverte de son ikigai apporte la satisfaction et un sens à la vie.
Pourquoi pas, pourquoi ne pas avoir une vie satisfaisante et pleine de sens?

Alors, pourquoi tu te lève le matin? Qu’est-ce qui t’allume?
Tu veux changer le monde? Finir un projet qui dormait dans tes tiroirs? Faire acte de présence à ta «job»?. Préparer un tour du monde? Qu’est-ce qui compte pour toi?

Qu’est-ce que tu ferais si tu avais tout l’or du monde, si l’argent ne serais pas un problème?
Autrement dit, si tu n’était pas obligé de faire une job qui ne te convient pas, pour «gagner» ta vie.
La réponse à cette question pourrait nous donner une piste.

C’est possible qu’il n’y ait pas de réponse pour le moment, mais le fait de se la poser peut provoquer une possibilité de réponse.
Tu peux pas pousser quelqu’un à avoir une passion, une raison d’être: –eille! Let’s go, shoot moi une passion right now!
Faut être patient, oui, mais un moment donné il faut provoquer les choses en même temps, une sorte d’équilibre entre l’action et l’attente, mais je pense qu’il faut prendre le temps d’y réfléchir.

Il y a aussi une espèce de confort à rester dans l’Ignorance, ça demande pas trop d’effort, tu reste assis sur ton steak et tu te fermes le clapet. Parce qu’une fois que tu sais, il faut passer à l’action, c’est là que commence ton vrai travail, c’est de l’ouvrage, ton ouvrage, c’est là-dessus que tu dois te concentrer, mais d’un autre côté, ça peut de donner une nouvelle perspective aussi, une nouvelle approche sur ce que tu fais maintenant.

Avoir de l’ambition, n’est pas réservé qu’aux escrocs à cravates de ce monde. Avoir l’ambition de réaliser sa raison d’être ne peut pas être une mauvaise chose, tu deviens une source d’inspiration pour ton entourage.

Mais la question qui va servir de tremplin, qui va te propulser vers le sommet de toi-même c’est, Pourquoi t’es là? Pourquoi tu te lève le matin? C’est quoi ta raison d’être?

Voilà la question est posé.

L’idée serait de mettre la tête et le coeur dans la même ligne de mire, la cible serait l’infini.

Comme ça, on va dans la même direction.

Bon vent!

à la semaine prochaine

Patrice