Appui sur la touche « Start »

Un enfant n’a aucune difficulté à croire l’incroyable, c’est seulement nous, avec nos gros cerveau, nos coeurs étroits qui doutons, qui pensons trop, qui hésitons.

 

Lève-toi et marche

Jésus

 

Commence, appui sur le bouton marche, commence avant que le diable t’emporte, qu’il te ratrappe et te tire par la tignasse, qu’il te ramène à la case départ, commence avant de laisser qui que ce soit te dire que tu ne peux pas, parce que le monde est plein de ces gens là, les empêcheurs, les emmerdeurs notoires. Regarde, regarde dans la boîte, dans ta boîte, mais qui te dit de regarder en dehors ? les formateurs ? les tartuffes, qui te pousse à l’extérieur de toi-même et qui te disent comment il faut faire, comment il faut penser ? les spécialistes de n’importe quoi ?

C’est dedans, dans le ventre , dans tes trippes que ça se passe. Commence tout de suite, pas demain, pas quand tu auras gagner à la loto, pas quand tu auras une meilleure job, pas quand tu seras plus-mieux-moins-pire-que-pierre-jean-jacques. Go, c’est un go, fais ce que tu as toujours voulue faire, fais à ta tête, fais confiance, avance dans ta propre trace, fis toi sur toi, avance sans GPS, sans template, sans plan, sans penser à demain, sans penser à hier.

Plonge, plus c’est profond, meilleur c’est, laisse-aller ce besoin de tout contrôler, plus c’est profond, plus c’est bon, plus c’est transformatif pour toi, ton entourage, fais confiance à la soupe. Commence, n’attend pas d’approbation, n’attend pas l’apocalyspe, la fin du monde, d’avoir deux jours à vivre, n’attend pas la nouvelle année, l’année du chat, l’année du rat, de tout ce que tu voudras, commence, enfile ton gilet pare-balle, sois-prêt à recevoir des coups, le monde n’aime pas ceux qui veulent aller dans une direction différente, ceux qui veulent une meilleure version d’eux-même, ceux qui ratisse large. La famille, les amis te connaissent comme tu es, marqué au fer blanc, la dernière chose que tu veux, c’est de rester comme tu es, le statu-quo, ceux qui t’aimeront vraiment, te suivront, tant pis pour les autres, c’est ça qui est ça, et c’est ça qui sera ça.

Commence ton programme d’entraînement, commence ton nouveau régime alimentaire, commence à écrire, à dessiner, à chanter, à apprendre une nouvelle langue, à lire les classiques, à faire du yoga, de la cuisine orientale, de la méditation transcendentale, de la natation, commence à te lever de bonne heure, commence à faire du jogging, commence tout ce que tu as toujours voulu sans avoir jamais oser, oser, quatre petites lettres, une force de frappe énorme, (oser: avoir la hardiesse, le courage de… tenter entreprendre avec courage, avec audace, risquer.  (Le petit Larousse).

Commence, il y aura toujours quelque chose dans la boîte, écoute cette petite voix, concentre toi bien, fais un effort, qu’est-ce qu’elle raconte? écoute, l’enfant, écoute le coeur qui bat, écoute, au-delà de la peur, une passion? Tu pensais que ce n’était pas pour toi? que c’était pour les héros de cinéma, les personnages de roman? Tout ce que tu as à faire, c’est de dire oui, oui c’est possible, oui je le peux, oui je le veux, et ça prendra de plus en plus de place, et ça grandira, et ça te propulseras, et ça te transporteras, et ça te transformeras,  et tu seras de plus en plus occupé, tu seras comme une ville occupée, un pays occupé, et le monde s’ouvrira. Commence, c’est tout, commence je te dis, c’est un ordre, ça vient d’en haut, ton propre génie, mais qu’est ce que tu attends? Ce que je veux, c’est que tu sentes bien ce que c’est que l’excitation des commencements, les grands départs, la chaleur, l’énergie, le rythme, les pulsations qui augmentent, le courant. Entre dans la danse tout de suite, n’attend pas la fin de la toune, où que tu sois, où que tu te trouves, facebook peut attendre, la télé peut attendre, c’est maintenant que ça se passe.

Le monde est contre toi? qu’à cela ne tienne, entraîne toi, sois plus futé que le monde même, sois plus rusé, plus fort, plus vif, plus alerte, tu sais ce que tu as à faire.

Armé d’un infatiguable désir de réussir, tu résisteras à la résistance même, jusqu’à la fin du projet, et après? Eh ben! on recommence au plus vite, et ainsi de suite, jusqu’à la fin des temps.

L’immobilité, c’est la mort, il faut y aller, sans même savoir si on va atteindre la mecque, le Klondike, la lune, mars. Il faut y aller, parce que c’est pour ça que nous sommes conçu, la mouvance.

Tu es la force. Tu es l’intelligence. Tu es l’infatigable mouvance. Tu es le courage ambulant.

Alors, tu te lève et tu marches malgré l’univers hostile, malgré les gens mauvais qui t’entoure, malgré la froideur du monde et tu te frayes un chemin à travers tout ça, et te voilà de plus en plus fort, de plus en plus endurant, de plus en plus malin, rusé, tu es ton meilleur allié, tu es le commandant en chef, tu es le guerrier, tu es tout ça à la fois.

Te voilà maintenant en état d’apesanteur, tout coule, tout baigne, tu es dans le courant, dans l’air, le temps, l’espace, tu es dans ton élément, respire à fond, tient toi bien après les oreilles à papa, accroche bien ta tuque.

Alors qu’est-ce que tu attends?

Maintenant que tu as commencé, trois règles à suivre: 1-continuer. 2- continuer. 3- continuer, ici et maintenant, sans relâche, tu es à la limite de la vitesse permise, il n’y a plus de limite, tu ressens très fort les possibilités infinies, et tu te demande: mais pourquoi ai-je attendu si longtemps?

Et tu te demande: comment, ai-je osé?

c’était un petit bonheur, que j’avais ramassé…

Carpe Diem

Patrice

Défis-motivation-engagement

…forme le voeu que le voyage soit long, plein d’aventures, plein d’expériences…que ta pensée reste élevée, que ton esprit et ton corps soit animé d’une délicate émotion. ( Constantin Cavafis, Ithaque )

Ton cerveau a été conçu pour la nouveauté et les défis, ajoute la motivation et l’engagement. Quand tu es motivé, tu décides du cœur de l’action et quand tu es engagé dans quelque chose, tu deviens motivé de voir la réalisation de cette chose.
À l’automne, je décide de ce que je veux réaliser au cours de l’année (réalisations sportive entre autre) et je m’entraîne pour ça. Dans mon carnet je retrouve pour cette année; le triathlon olympique de Charlevoix, ( le plus beau triathlon du Québec) http://lacnairne.org/triathlon/pages/accueil le 29-07-2012, mission accomplie! et le marathon de Montréal le 23-09- 2012. Au jour J, tu es animé d’une belle excitation, un mélange d’inquiétude aussi, (est-ce que tu as fait le nécessaire, n’as tu rien oublié dans tes bagages? vas-tu bien performer? eh oui! soyons honnête) à ce moment là, l’imagination peut facilement s’emballer, mais il faut faire confiance, car une fois dans l’action, foulé après foulé, je sais que ça passe, et puis une fois partie, il faut bien arrivée, (finir ce que tu commence).
Mais tu n’es jamais arrivée, ton travail, ton vrai travail (trouver ton joyau, ton vrai potentiel, ou concevoir ta vie) demande planification et effort, ce n’est pas une tâche facile, travailler sur la technique s’entraîner et encore plus de travail, mais qu’est-ce que ça vaut la peine! Chaque jour est un nouveau départ, tu découvres que ton corps est une chose merveilleuse, un microcosme de l’univers ne dit-on pas? Le corps contiendrait les 92 éléments du cosmos, quelle merveille!
Toutes les occasions de s’entraîner son bonne, à tous les jours et à tous points de vues (à tous les niveaux)
Il y a deux ans à peine, quand j’ai décidé de faire du triathlon (pourquoi? On y reviendra) je pouvais à peine faire une longueur de piscine (25m), et courir 5 km me paraissait comme un marathon. Un matin, j’ai décidé de me lever, d’enfiler mes souliers de courses et d’essayer. Je me suis également inscrit dans un club de natation (le club des maîtres du plateau), j’avais 44 ans, j’étais dans une forme lamentable, j’ai dis au coach, «on part de loin», ça l’a probablement motivé. Deux ans plus tard, j’ai réalisé mon premier triathlon olympique (1.5 km/nage, 40km/vélo, 10km/course). Quelle satisfaction, et quelle joie que ça apporte de réaliser des «exploits» qui te paraissait insurmontable.
Donc je travail à extraire le maximum de ma vie, à augmenter mon potentiel physique et humain, de transcender mon propre potentiel, à fusionner mon côté compétitif ( status, puissance, succès, recherche d’excellence) avec mon côté humain ( le questionnement (la quête), l’honnêteté, la non-compétitivité, la fraternité, le jeu), et le triathlon me semble un terrain idéal pour travailler ça.
Il n’est jamais trop tard pour un «big hairy goal».

Le plus grand danger n’est pour l’homme n’est pas de viser trop haut et de rater, mais bien de viser trop bas et de l’atteindre disait Michel-Ange.

Bon vent et à la semaine prochaine.

Patrice.