Récapitulons

Je sais que votre temps est précieux, alors pour mon 15e article je vais vous faire un résumé de l’ensemble des articles que j’ai écris depuis la création de ce blog en juillet de cette année, vous n’avez qu’à cliquer sur le lien de l’article qui vous intéresse si vous voulez en lire d’avantage.

To ship or not to ship
Tout à commencé avec l’idée de produire quelque chose (en toute humilité bien sûre.) Je me suis donné comme tâche de produire un tweet par jour et un blog par semaine, pas plus pas moins (pour le moment). Ça parle de quoi ce blog? De ma passion pour tout ce qui touche le développement (personnel/professionnel), et tout ce qui m‘inspire, me motive, me stimule à rendre mon entourage et moi-même, meilleur, à tous les niveaux

Défis-motivation-engagement
De l’importance des défis et de l’engagement dans nos vies. Quand tu es motivé, tu décides du coeur de l’action et quand tu es engagé dans quelque chose, tu deviens motivé de voir la réalisation de cette chose. C’est ce qu’on pourrait appeler un cercle vertueux.

La résistance
Cet article parle de ce qui pourrait t’empêcher d’avancer, de réaliser tes projets: la peur, le doute, la procrastination, les dépendances, les distractions, la timidité, etc…

Être ou ne pas être pro
La résistance déteste les pros.
Pas de mystère là-dedans, on décide de devenir pro, c’est une décision de la volonté.

Êtes-vous indispensable?
Dans cet article, je fais un résumé du livre Linchpin de Seth Godin.
Chaque jour, des gens décident de changer des choses, de mettre une dent dans l’univers , ne t’assoie pas sur ton steak, tu es un génie et le monde a besoin de ta contribution.

Personal Best (PB)
De la recherche de ce qui se fait de meilleur.
Étudier ce qui se fait de mieux à tous les niveaux.

L’apprentissage
Mettre de l’avant le désir d’apprendre, la curiosité de connaître.
Le chemin de la connaissance est sans fin.

La pratique
La pratique régulière même si on a le sentiment d’aller nulle part est le secret du succès, il vient un moment donné où la pratique se transforme en trésor.
Si tu veux t’améliorer, porte attention au comment de ta pratique plutôt qu’au combien. Autrement dit: la qualité plutôt que la quantité.

Éternel débutant
Peu importe la discipline que l’on pratique, nous sommes des débutants face au prochain niveau de compétence à franchir.
Quelque fois, il faut abandonner ce que nous avons durement gagner afin de passer à un niveau supérieur, s’inscrire dans la durée.

La force du mental
Où il est question de caractère, de volonté, d’attitude, de visualisation, de mind over matter.

La limite
Explorer, jouer avec les limites. L’idée n’est pas seulement de tester les limites de l’enveloppe, mais aussi de marcher sur une mince ligne entre la pratique sans but, et les buts qui apparaissent sur notre chemin.

E=MC2
Où il est question de notre potentiel d’énergie, de sédentarité, de l’importance de se tenir en forme, de rester positif, de planification, de résolution, de choix.

Les obstacles
De l’importance de prendre conscience des obstacles que nous pouvons rencontrer en cours de route quand nous nous embarquons dans un projet quelconque. C’est une variation sur le thème de la résistance.

Thank god it’s friday!
Est-ce qu’on peut relier nos tâches quotidiennes-routinière que nous considérons comme du temps perdu, avec nos tâches importantes, extra-ordinaires en une seule et même pratique, une seule approche?

Et voilà pour le résumé.

N’hésitez pas à me faire des commentaires si le cœur vous en dit. Des suggestions? Des trucs que vous aimez, qui vous énerves?

Vous voulez recevoir les mises à jour de ce blog via e-mail?, cliquer sur suivre dans la colonne de droite (suivre ce blog via e-mail.)

Merci de prendre le temps de me lire.

Bon vent!

À la semaine prochaine!

Patrice

Publicités

Être ou ne pas être pro

And I choose to survive
Whatever it takes
You won’t pull ahead
I’ll keep up the pace
And I’ll reveal my strength
To the whole human race
Yes I am prepared
To stay alive
Muse – Survival 
Le terme professionnel n’est pas utilisé ici dans le sens de profession, mais en tant qu’idéal.
Pour l’amateur, la « game » est un passe temps, pour le pro, c’est sa vocation.
L’amateur joue à temps partiel, le pro à temps plein.
L’amateur est un guerrier de fin de semaine, le pro, 7 jours semaine.
Le mot amateur vient du latin « aimer ». L’interprétation conventionnelle est que l’amateur poursuit sa passion par amour tandis que le pro le fait pour l’argent. Mais si l’amateur aime réellement ce qu’il fait à temps partiel, il le ferait à temps plein, alors que le pro aime tellement ce qu’il fait qu’il y consacre sa vie.
La résistance déteste les pros.
Le pro est présent à tous les jours.
Il est présent peu importe les circonstances.
Il est présent jusqu’à la fin de la journée.
Il s’engage à long terme.
L’enjeu est élevé et réel; survivre, nourrir la famille, éduquer les enfants, mettre du beurre sur son pain.
Il ne s’identifie pas outre-mesure à son travail, il peut travailler tard le soir ou le weekend, mais il ne s’identifie pas à sa description de tâche, à son titre.
Il maitrise la technique.
Il a de l’humour par rapport à ce qu’il fait.
Il reçoit les louanges et les blâmes du vrai monde versus des amis ou de la famille.
L’amateur n’est pas présent à tous les jours, il a toutes sortes de raisons pour ne pas être présent, il ne reste pas jusqu’à la fin de la journée. Il ne s’engage pas à long terme; l’enjeu pour lui est illusoire et irréel. Il s’identifie à outrance à son travail. Il n’a aucun sens de l’humour par rapport à ses échecs. L’amateur ne maitrise pas la technique et il ne s’expose pas au vrai monde, il va montrer ses poèmes à sa famille, à ses amis, ils vont lui dire « c’est beau, c’est merveilleux », mais ce n’est pas des commentaires du vrai monde.
Il n’y a rien de plus valorisant que des critiques du vrai monde, même si c’est pour dire que ton travail c’est de la merde.
Tu dois vraiment aimer ce que tu fais, pour pouvoir t’y consacrer toute ta vie, mais garde la tête sur tes épaules, ton sang froid, autrement ça peut te bloquer dans l’action.
Plus tu aimes ton travail, ton art, ton entreprise, plus l’accomplissement est important pour ton évolution, ta progression, plus tu devras faire face à la peur et à la résistance.
Le pro comprend que la gratification n’est pas instantanée, c’est la tortue pas le lièvre, la fourmis pas la sauterelle.
Le pro est armé de patience, pas seulement pour laisser le temps aux étoiles de s’aligner dans sa carrière, mais pour s’empêcher de se bruler dans ses projets. Il sait que n’importe quel projet prend deux fois plus de temps que ce qui avait été prévue. Il l’accepte. C’est la réalité. Il va se blinder au début d’un projet. Il va conserver son énergie. Il se prépare pour une longue «ride», à tous les niveaux.
Le pro se ferme la gueule, il ne parle pas de ce qu’il fait, il fait le travail tout simplement.
L’amateur croit qu’il doit conquérir la peur avant de commencer quoi que ce soit.
Le pro sait que la peur ne peut pas être conquise, il doit faire avec.
Il sait que les guerriers sans peur, que les artistes libres, ça n’existe pas.
Le pro n’accepte pas d’excuses.
L’amateur va se permettre de rester au lit à cause d’un rhume, d’un mal de tête, il va écouter (et croire) la petite voix qui lui dit « on peut laisser passer une journée, c’est pas grave », il va trouver tout de sorte d’excuse pour ne pas faire le travail.
Le pro sait que s’il en laisse passer une, il pourrait très bien en laissé passer une autre et ainsi de suite.
Le pro se prépare mentalement à recevoir des coups. Son but n’est pas la victoire (le succès viendra par lui-même), mais contenir ses émotions, ses états d’âme, aussi fermement et vigoureusement qu’il le peut.
Il ne prend pas personnel le succès ou l’échec.
Il ne prend pas personnel le rejet.
La bataille est mentale.
Le pro est « tough » mentalement.
Il ne se prend pas en pitié.
Il endure l’adversité.
Le pro s’auto-valide, devant l’adversité ou l’indifférence ou l’adulation, il regarde son travail froidement et objectivement.
Il s’est que là où c’est pas parfait, la prochaine fois ça sera mieux, là où c’est bien, ça sera encore mieux.
Les critiques sont des opportunités pour grandir, pour apprendre.
Le pro ne va pas laisser les critiques ébranler sa détermination, sa volonté de livrer la marchandise.
Il ne laissera jamais la résistance l’abattre.
L’essence du professionnalisme est de se concentrer sur le travail et ses exigences, au détriment de tout le reste.
Le pro continue d’avancer sans relâche.
Il bat la résistance sur son propre terrain en étant plus résolue et plus implacable qu’elle.
Il n’y a pas de mystère à devenir pro, c’est une décision de la volonté. On décide d’être, d’agir comme un professionnel et on le fait.
Aussi simple que ça.
Carpe Diem
Patrice