Ikigai ou pourquoi tu te lève le matin

Les japonais utilise le terme Ikigai qui pourrait se traduire en français par « raison d’être ».
Selon les Japonais, chacun a un ikigai caché. Sa révélation exige une recherche longue et profonde de soi-même. Une telle recherche est considérée comme étant très importante, puisqu’on pense que la découverte de son ikigai apporte la satisfaction et un sens à la vie.
Pourquoi pas, pourquoi ne pas avoir une vie satisfaisante et pleine de sens?

Alors, pourquoi tu te lève le matin? Qu’est-ce qui t’allume?
Tu veux changer le monde? Finir un projet qui dormait dans tes tiroirs? Faire acte de présence à ta «job»?. Préparer un tour du monde? Qu’est-ce qui compte pour toi?

Qu’est-ce que tu ferais si tu avais tout l’or du monde, si l’argent ne serais pas un problème?
Autrement dit, si tu n’était pas obligé de faire une job qui ne te convient pas, pour «gagner» ta vie.
La réponse à cette question pourrait nous donner une piste.

C’est possible qu’il n’y ait pas de réponse pour le moment, mais le fait de se la poser peut provoquer une possibilité de réponse.
Tu peux pas pousser quelqu’un à avoir une passion, une raison d’être: –eille! Let’s go, shoot moi une passion right now!
Faut être patient, oui, mais un moment donné il faut provoquer les choses en même temps, une sorte d’équilibre entre l’action et l’attente, mais je pense qu’il faut prendre le temps d’y réfléchir.

Il y a aussi une espèce de confort à rester dans l’Ignorance, ça demande pas trop d’effort, tu reste assis sur ton steak et tu te fermes le clapet. Parce qu’une fois que tu sais, il faut passer à l’action, c’est là que commence ton vrai travail, c’est de l’ouvrage, ton ouvrage, c’est là-dessus que tu dois te concentrer, mais d’un autre côté, ça peut de donner une nouvelle perspective aussi, une nouvelle approche sur ce que tu fais maintenant.

Avoir de l’ambition, n’est pas réservé qu’aux escrocs à cravates de ce monde. Avoir l’ambition de réaliser sa raison d’être ne peut pas être une mauvaise chose, tu deviens une source d’inspiration pour ton entourage.

Mais la question qui va servir de tremplin, qui va te propulser vers le sommet de toi-même c’est, Pourquoi t’es là? Pourquoi tu te lève le matin? C’est quoi ta raison d’être?

Voilà la question est posé.

L’idée serait de mettre la tête et le coeur dans la même ligne de mire, la cible serait l’infini.

Comme ça, on va dans la même direction.

Bon vent!

à la semaine prochaine

Patrice

Personal Best (PB)

En faisant des longueurs dans la piscine, alors que je cherchais à améliorer mon temps au 100m,  je pensais à ce que pouvais être un entraînement idéal, le top du top, je pensais que je devais me mettre à étudier les meilleurs, pour atteindre la maîtrise de mes actions, entre autre la maîtrise de mon sport, le triathlon (la nage, le vélo, la course),  je pensais à quoi pourrait  ressembler une mise en forme et une santé idéale, ultime. Je pense beaucoup quand je nage n’est ce pas? C’est peut-être pour ça finalement que je ne fais pas de bon temps! Blague à part, quoi de plus excitant que cette recherche de ce qui ce fait de meilleur. L’idée ici n’est  pas seulement d’améliorer mes temps, mais ça rejoint tout ce que je fais, ce que je pense, ce que je sens.

C’est pas évident de s’y retrouver dans le merveilleux monde du sport, à chaque semaine on va retrouver sur le marcher un nouveau training révolutionnaire, on est continuellement bombardé de promesses, de succès instantané, rapide, de solution temporaire, mais tout ça n’est-il pas que de la frime de vendeurs? Même chose du côté des gourous de la productivité, comment maîtriser votre temps, comment être heureux au travail, etc…Je réalise que je suis dans une recherche sans fin, tu ne peux pas maîtriser la nage en une semaine, que dire de la course, il faut en faire des kilomètres pour se faire des mollets, jour après jour, semaine après semaine et ainsi de suite, en évitant les blessures entre autre. Je dois apprendre à être patient, malheureusement il n’y a pas de raccourcis, tu ne peux pas tricher. Alors que faire? Dans une société  rongé par la consommation à outrance, des corrections rapide, des actions que l’on fait qui nous apporte seulement l’illusion de l’accomplissement, un semblant de satisfaction. Je l’ai déjà mentionné dans un récent article (la résistance), quand tu cherches à te développer, à changer, à apprendre quelque chose de nouveau, c’est facile d’être séduit et tenter par des résultats rapides. Maintenant que je sais que j’ai un choix à faire, qu’est-ce que je fait ? Si je considère que ma vie, mon sport, mon travail, mon développement est quelque chose d’essentiel, la question ne se pose même plus en ce qui me concerne.
Je pense avoir trouvé un bon filon, et je dois dire que ça me stimule au plus haut point, parce que ça connecte tout mes champs d’intérêts.
Tu t’embarques dans un long voyage et tu dois apprendre à aimer les longs chemins (les plaines) où il ne se passe à première vue pas grand chose. Autrement dit, tu dois aimer le plateau.  La vie, c’est pas toujours les montagnes russes papa. Eh oui, quand ça fais des mois que tu ne peux pas descendre ton 100m en dessous de 2 minute, la panique, l’énervement ne vont pas arranger les choses. La drogue? Hypothéquer ta santé pour améliorer tes temps? Je passe, il faudra continuer à se lever de bonne heure mon p’tit gars, et faire des longueurs. Mais ce que tu peux faire par contre, c’est améliorer ta technique, ça, ça pourrait t’aider à aller plus vite, par exemple.
Alors on se donne des objectifs, des buts, des targets ? Bien sûre c’est important, mais le vrai jus de la vie, on le prend où ? On le retrouverais peut-être quelque part dans le produit de nos efforts, comment on se sent d’être vivant, au delà des médailles, des prix et ainsi de suite, dans le plaisir de la pratique pour la pratique, foulées après foulées pendant des mois, des années.

Pas de doute, tu dois travailler fort pour acquérir une meilleure forme, une meilleure technique, être un meilleur employé, une meilleure personne, ça ne va pas de soit. Il existe des millions de personnes dans le monde qui sont dédiés à leur travail, à leur sport, à leur art, simplement pour l’amour de ce qu’ils font, la vie de ces gens là est particulièrement satisfaisante et claire comme de l’eau de roche.
Alors, on commence quand?  Il n’y a pas de meilleur moment que maintenant pour s’embarquer sur le chemin de la maîtrise.

La semaine prochaine comme c’est la rentrée, on pourrait commencer par l’éducation, l’apprentissage, pourquoi pas ?

Bonne semaine et bon vent !

Carpe Diem

Patrice